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Acharnement judiciaire
et persécutions policières



Sommaire de la Rubrique


Développement initial

Garde à vue et Mise en Examen

Ubiquité du site

Comment la Division Criminelle
ose maintenant s'en prendre lâchement
à une petite jeune fille


Pasta al dente

Une entreprise de démolition

Vous reprendrez bien
un peu de Pasta ?



Crime de lèse-majesté

Mise en examen
- le repêchage -


Indigestion de Pasta

Faux, tout faux

Comment se décommander
en Recommandé
face à un individu peu recommandable


Mise en examen
- le match retour -



Salvador en redemande !

Boulevard Henri-Bourricot

En veux-tu ?
En voilà !


Harcèlement textuel

Confrontation
- le panier de crabes -





On cherche à perdre à tout prix des lampistes
  devenus d'autant plus gênants qu'ils s'insurgent  
contre tout ce qu'on leur a déjà fait subir


Or ceux-ci ne sont disposés à se laisser traiter
ni comme Omar Raddad, ni comme Patrick Dils
- 2 cas connus (pour combien d'inconnus ?) qui sont la honte
du pouvoir judiciaire et des "forces de l'ordre" françaises,
et qui en disent bien long sur leurs méthodes plus que scandaleuses.


Mise en perspective des faits :

* Tous les officiels et institutionnels ont été avertis de ce qui se passait
voilà déjà bien longtemps, et cela par la Lettre Ouverte au Garde des Sceaux,
comme prouvé par les Accusés de Réception disponibles en cliquant ici.

* Aucun des intéréssés
n'a fait le moindre semblant de réponse
depuis tout ce temps.

* Or, même après la mort de Pierre Roche, voilà que notre mère ainsi que Charles-Louis
sont à nouveau péremptoirement convoqués pour interrogatoire
par l'un des perquisitionneurs-inquisiteurs qui ont retourné notre maison
pour rien au prétexte d'un dossier vide.

Voici donc :


Cette nouvelle convocation
(commise par
la "Division Criminelle")


+ l'enveloppe qui la contenait

Suite à la réception de ce courrier, les dégâts causés à notre Santé-même,
affectée par ces irruptions policières à épisodes dans nos vies
furent à nouveau constatés par deux Certificats Médicaux supplémentaires :

 
2ème Certificat Médical constatant
la dégradation de l'état de Santé
de notre mère
suite à ces nouvelles occurrences



2ème Certificat Médical constatant
la dégradation de l'état de Santé
de Charles-Louis
suite à ces nouvelles occurrences



* Nous flairons un piège visant à nous enterrer
en toute discrétion sous la plus grande masse d'iniquités possibles.


On est littéralement en train d'essayer
de nous coudre les lèvres avec du fil de fer.






Garde à vue et Mise en Examen


          Comme cela est expliqué à la Rubrique Mise à Jour, nous sommes actuellement très occupés à nous défendre, et nous nous activons de multiples manières, ce qui fait que nous n'avons (du moins pour l'instant) pas le temps de raconter ici ce qui est arrivé dans les moindres détails - cela sera fait, et sur le présent site, dés que nous en aurons la possibilité.
          En attendant ce moment, voici déjà un petit résumé des nouveaux développements en date - résumé qui, s'il est très loin d'être complet, n'en demeure pas moins déjà extrêmement significatif.

          Sachez donc déjà simplement que notre mère et Charles-Louis ont eu à subir de nouveaux interrogatoires et de nouvelles persécutions de la part des inquisiteurs, qui continuent de plus belle dans leur acharnement à chercher à nous perdre à tout prix, redoublant d’efforts pour nous noyer sous la plus grande quantité possible d’iniquités, afin de tenter de nous empêcher de dévoiler celles qui ont déjà été commises.
          Et cette nouvelle vague d'attaques a débouché, tant pour l'un que pour l'autre, d'abord sur une Garde à Vue, au terme de laquelle ils ont été traînés aux pieds du juge de Mende Bernard Salvador, lequel n'a pas hésité à se livrer à leur Mise en Examen, avant de ne les relâcher que de nuit, à plus de 200 Kilomètres de chez eux et sans aucun moyen de locomotion (puisque les policiers qui les ont conduit à Mende dans 2 voitures à tombeau ouvert sont, par la suite, repartis en refusant de les ramener), et cela non sans leur avoir auparavant souhaité un "bon retour chez eux" en éclatant de rire.
          Plus tôt dans la même journée, les agents de la Division Criminelle ont téléphoné à Diane, qui est asthmatique, une première fois au tout début de la matinée, avant de récidiver à sa fin, et lui ont, par ces 2 appels impérieux, dépourvus non seulement d'un tant soit peu de délicatesse, mais encore de la moindre décence, causé une crise d'asthme, au cours de laquelle elle a failli s'étouffer toute seule à la maison - comme cela est établi par ce Certificat Médical. Devant le niveau d'inquiétude qu'exprimait Diane au téléphone lorsque Maman et Charles-Louis ont enfin pu l'appeler, à la nuit, depuis Mende, ces derniers n'ont eu d'autre choix que de trouver un moyen de rentrer chez eux aussitôt que possible, et ce n'est qu'à grand'peine qu'ils ont finalement réussi à trouver un taxi qui accepte de les amener aussi loin et à cette heure-là - trajet qui leur a coûté 505 Euros (soit l'équivalent de 3.312,58 Francs), dont vous pouvez consulter la facture en cliquant ici.
          Ce n'est que tard dans la nuit qu'ils sont enfin arrivés chez nous, pantelants, exténués et complètement dégoûtés - non sans avoir repris au passage notre voiture, garée au commissariat de Béziers, que les policiers ont refusé de leur laisser utiliser pour aller à Mende, ce qui leur aurait permis de revenir par leurs propres moyens.
          Et c'est ainsi, et dans ces conditions, que tant notre mère que Charles-Louis se trouvent inculpés pour des faits dans lesquels ils n'ont rien à voir - tout cela au prétexte d’un « dossier d’instruction » dont nous pouvons certifier qu’il est absolument vide, dans une affaire dont le degré d’aberration dépasse tout ce que l’on a pu voir dans les annales de l’Injustice la plus odieuse.

          Enfin, pour achever de dévoiler quelques aberrations supplémentaires seulement dans tout le fatras de celles qui sont apparues, venant s'ajouter au fatras, déjà plus qu'abondant, de celles qui se sont déjà produites, il faut aussi, entre autres, savoir que :
          * Le chef du groupe de la Division Criminelle qui a mis notre mère et Charles-Louis en Garde à Vue a fait à notre mère le même coup que celui qui a causé le scandale Patrick Dils, la menaçant de prison si elle refusait pas à se livrer à des aveux bidons, que l'on a tenté de lui extorquer alors qu'elle est absolument innocente ;
          * Comme le confirme le dossier d'instruction, notre ligne téléphonique est sous surveillance, ainsi que notre compte en banque, et l'on s'est permis de collecter à notre sujet une masse effarante de données dépourvues du moindre rapport avec cette affaire ;
          * L'on n'a pas non plus hésité à mobiliser contre nous un grand nombre de services, institutions et agents disparates, dont rien moins que l'organisation INTERPOL, qui a mobilisé dans cette affaire des agents situés en Italie, à Amsterdam, ainsi que des personnes appartenant à l'"Office" américain, comme le précise le dossier, avant de rajouter "et pour le Canada, nous passerons par la voie habituelle" - quoi que cela puisse signifier ;
          * Et cetera, etc., etc.


Tous les détails bientôt sur ce site.





Ubiquité du site


A toutes fins utiles, il nous a semblé souhaitable de prendre un certain nombre de précautions visant à assurer la pérennité du site.

C'est pourquoi nous sommes en mesure d'assurer qu'au cas où surviendrait une quelconque interruption momentanée de notre site pour des raisons qui seraient indépendantes de notre volonté, celui-ci serait de nouveau en ligne, bien entendu à la meme adresse et avec un contenu absolument intact - et cela dans un délai de 48 heures au maximum après que nous nous soyons aperçus du problème.





Comment la Division Criminelle
ose maintenant s'en prendre lâchement
à une petite jeune fille



          Ayant lamentablement échoué dans leur tentative d'extorquer des aveux bidons à notre mère à l'aide des mêmes méthodes que celles qui ont causé le scandale Patrick Dils, ainsi que dans leurs essais d'intimidation de Charles-Louis, tout cela au cours de la Garde à Vue et de la Mise en Examen que ceux-ci ont eu à subir (voir plus haut), les agents troubles de la Division Criminelle du SRPJ de Montpellier préparent un nouveau fait d'armes, qui réussit l'exploit d'être encore moins glorieux que les précédents.
          Ces individus sont en effet animés par une volonté acharnée de couvrir à tout prix toutes les illégalités crasses qu'ils ont déjà commises sous une nouvelle couche d'iniquités visant à nous anéantir. C'est, en somme, un petit peu comme s'ils décidaient d'aller plus loin dans le pire en liquidant les témoins d'une bavure afin d'éviter d'être poursuivi pour celle-ci.
          Dans cette vile obsession, n'ayant plus rien à se mettre sous la dent, et peu désireux (c'est un euphémisme) d'explorer les seules pistes sérieuses menant à notre père que nous leur avons détaillées dès le départ, voilà que ces derniers, ne reculant décidément devant aucune outrance, osent maintenant s'en prendre à Diane, histoire de voir si une petite jeune fille est davantage susceptible de se laisser impressionner par leurs piètres déploiements d'esbroufe - et autres singeries auxquelles ils nous ont habitués.

          Pour agrémenter l'un de nos derniers week-ends de vacances (plutôt des non-vacances que constituent tous les étés de notre vie, pourrie de la sorte), et pour marquer la rentrée d'une petite étudiante en Droit, Diane vient juste de recevoir par la poste une nouvelle "convocation" pour interrogatoire, toujours commise par la Division Criminelle du SRPJ de Montpellier, et de nouveau signée par l'inénarrable Papalardo - fiché à notre rubrique Collabos.
Cliquez pour consulter :


la convocation de Diane
commise par la Division Criminelle


+ l'enveloppe qui la contenait


          Il suffit de comparer cette convocation avec celle (consultable plus haut) suite à laquelle notre mère ainsi que Charles-Louis furent d'entrée placés en garde à vue puis mis en examen à Mende pour voir que ces 2 documents sont extrêmement similaires. En clair : ce papier permet d'augurer clairement que, dans un avenir proche (dans 3 jours, au moment où nous écrivons ces lignes), Diane va se retrouver victime de la même farce grotesque, du même cirque surréaliste.
          De plus, cette convocation a été peu après suivie par un coup de téléphone péremptoire du même Papalardo - pour mémoire, l'un des perquisitionneurs-inquisiteurs qui ont retourné notre maison pour rien au prétexte d'un dossier vide, donc.
          Submergée par toute cette pression, Diane, qui souffre d'asthme, a failli s'en étouffer, et cela à l'occasion d'une crise qui lui a été directement causée par les agissements de ces gens, comme établi par le document suivant :


Certificat Médical
constatant la crise d'asthme de Diane
suite à cette irruption policière dans sa vie


Si Diane s'étouffe lors de son interrogatoire,
aucun des sbires de cette sinistre parodie d'Etat
ne pourra échapper à sa responsabilité individuelle.





Pasta al dente


          Comme cela faisait un petit moment que Papalardo ne nous avait pas envoyé l'une de ses "convocations" dont il a le secret, nous nous doutions bien qu'il se tramait quelque chose.
          En effet, il faut se rendre à l'évidence : ces gens-là ne nous lâcheront jamais (pas plus, d'ailleurs, que nous ne les lâcherons), puisqu'ils se trouvent tous (policiers comme magistrats) dans la même situation qu'un policier qui aurait, au cours d'une bavure, abattu un innocent et qui, pour éviter d'assumer ses responsabilités dans le premier meurtre, serait déterminé à en commettre d'autres, cette fois afin d'éliminer les témoins de celui-ci.
          De la même manière, les différents pantins qui peuplent notre affaire n'ont, dans une première phase, reculé devant aucune illégalité pour satisfaire les pulsions sadiques de leur commanditaire Pierre Roche, par lequel ils se savaient protégés. Et depuis que le commanditaire-protecteur en question leur a subitement claqué dans les doigts sans crier gare, les voilà personnellement impliqués dans une affaire qui les dépasse et dans laquelle ils sont compromis jusqu'au cou, face à une résistance qu'aucun d'entre eux n'avait prévue. Aussi ont-ils maintenant choisi de se livrer à une véritable fuite en avant dans la surenchère, prêts à tout pour nous désactiver à tout prix avant que le scandale, de plus en plus inévitable, ne finisse par éclater - ce qui est une attitude particulièrement déraisonnable.

          Nouvelle évolution, donc, dans cette bien sale affaire : c'est maintenant le procureur de Mende Christian Pasta (qui vient de faire son apparition à notre rubrique Collabos) qui, sautant Salvador (en tout bien tout honneur ?) s'en prend directement à nous, en nous faisant convoquer, ce coup-ci par un dénommé Bretbeil (lui aussi à la rubrique Collabos), Papalardo s'étant sans doute fait porter pâle.
          Et cela toujours dans la même optique obsessionnelle : celle de nous faire traîner à nouveau à Mende, cette fois devant Pasta, afin qu'il ait tout loisir de mettre en oeuvre les moyens les plus tordus pour tenter à sa guise d'en finir avec notre petite famille - qui hurle et continuera de hurler la vérité un peu trop fort à son goût.

          C'est donc le 3 Décembre dernier que notre mère a trouvé dans notre boîte aux lettres le torchon (ils appellent ça une "convocation") que voici :


Nouvelle convocation
de Charles-Louis et Diane
par Pasta via Bretbeil


avec l'enveloppe qui la contenait

          Le torchon en question appelle inévitablement un certain nombre de remarques :
          Tout d'abord, c'est à tort que cette pseudo-"convocation" est datée du 28 Novembre alors que, le cachet de la Poste faisant foi, ce courrier n'a été expédié que quelques jours plus tard - soit le 1er Décembre. Or c'est par cet envoi, reçu le 3, que l'on prétendait nous "convoquer" pour le lendemain même de sa réception - à savoir le 4.
          Cela n'étonnera personne : l'on a délibérément ingénié une situation dans laquelle il nous était impossible de nous rendre à la convocation qui nous était adressée. En effet, n'étant pas dans la région car étudiants à Toulouse, ce n'est que par téléphone que nous avons eu connaissance de l'arrivée de ... "ça". De plus, entre nos cours et nos examens tout au long de l'année, nous avons bien d'autres obligations et priorités qu'obérer nos études en allant nous faire traîner à Mende, pour nous défendre une 50ème fois face aux mêmes accusations imbéciles, tout cela pour satisfaire les petits caprices de Pasta qui a ses vapeurs.
          Enfin, nous ne sommes pas à la disposition de nos iniques persécuteurs. Bien au contraire, il ne faut jamais perdre de vue qu'ils sont, eux, nos serviteurs à tous, payés - et bien grassement - avec nos impôts. Et l'on se doit, non seulement pour des raisons utilitaires mais encore ne serait-ce que par la courtoisie et le respect les plus élémentaires, de prévenir un minimum de 15 jours à l'avance, préalablement à ce genre de prestation, pour laisser aux gens la possibilité de prendre leurs dispositions et de s'organiser.

          Nous nous sommes donc vus dans l'obligation d'avertir Bretbeil de l'impossibilité de nous rendre au petit rendez-vous qu'il venait de nous fixer de la sorte, unilatéralement. Il ne semblait nullement surpris - à vrai dire, on aurait même dit qu'il s'y attendait.
          Mais, comme pour nous consoler, il a tenu a nous assurer que nous ne perdions rien pour attendre ...

          Dernière minute : renseignements pris, le dossier étant toujours dans les mains (plus exactement entre les griffes) du juge d'instruction Salvador, cette manière de procéder (à savoir la convocation directe par le procureur) est totalement illégale - d'ailleurs nous pouvons affirmer qu'il s'agit là d'une grande première, puisque cela ne se fait jamais, et ne s'est jamais vu.





Une entreprise de démolition


          Même si la séance avec Pasta n'est que partie remise (du moins pour l'instant, semble-t-il), la convocation qui nous a été envoyée a été loin de se limiter à ne constituer qu'un présage de mauvaise augure pour notre avenir.
          Puisque cette convocation, à elle seule, a suffi à nous porter de nouveaux coups, et non des moindres, dans la véritable entreprise de démolition de nos vies que cette affaire n'a jamais cessé d'être.

          Nul besoin de s'étendre à nouveau sur les impacts subis par chacun d'entre nous jusque dans sa santé même du fait de ces persécutions scandaleuses - qu'il s'agisse des dégâts, en général, causés à notre mère ainsi qu'à Charles-Louis ou, plus spécifiquement, des crises d'asthme provoquées chez Diane. Nous avons déjà joint à Perben un certain nombre de certificats médicaux, dont il se fiche éperdument. Dans ces conditions, à quoi bon gaspiller davantage d'encre et de papier (sans parler du temps et de l'argent) à en faire établir systématiquement de nouveaux à chaque nouvelle occurrence de ces nouvelles intrusions judiciaires et policières à l'intérieur de nos vies ?

          Mais l'entreprise de démolition vient de prendre un tour nouveau. En effet, suite à la réception de la convocation, détaillée au titre précédent, dénotant la détermination des pouvoirs publics à s'en prendre à ses 2 enfants (une sorte de prise d'otages, en somme), notre mère, qui nous avait rejoint à Toulouse pour nous amener la convocation en question, y fut prise en pleine nuit d'un malaise qui nécessita l'intervention du SAMU.
          Voyez vous-mêmes le document qui fut établi à l'occasion de cette intervention - qui vaut tous les certificats médicaux.


Compte-rendu d'intervention
établi par le SAMU

volet 1 - volet 2

          Que l'on se rassure, toutefois : si nous subissons inévitablement les conséquences physiques de tout le mal qui nous est causé, nous avons par bonheur tous trois de profondes racines terriennes, qui nous permettent de résister avec force et courage, et quoiqu'il arrive, à toute tentative de déstabilisation.





Vous reprendrez bien
un peu de Pasta ?



          Il n'y a rien de tel pour bien commencer une année que de recevoir, en guise de carte de voeux, une petite invitation émise par la Division Criminelle nous conviant à de nouvelles réjouissances.
          C'est d'ailleurs le genre de réceptions orchestrées à grands frais et payées par le contribuable dont nous nous passerions fort bien. Qu'il s'agisse d'interrogatoires, de gardes à vues ou bien encore de mises en examens après un aller simple à 200 Km de chez nous, cela commence à bien faire, et l'on finit par se demander si nous sommes d'ores et déjà condamnés à être périodiquement dérangés et préremptoirement "convoqués" pour un oui ou pour un non jusqu'à la fin de nos jours.

          C'est donc relativement récemment que nous avons reçu une nouvelle convocation.
          Habitués à être convoqués, comme nous l'avons été à plusieurs reprises, par le policier de la Division Criminelle Papalardo, sur ordre du juge Salvador, nous avions eu la surprise, la fois dernière, d'être convoqués par le dénommé Bretbeil dans le rôle du flic, cette fois sur ordre direct de Pasta le procureur.
          Cette nouvelle convocation est l'occasion pour Papalardo de se livrer à son come-back tant attendu - cette fois-ci en attelage avec Pasta.
          Vous trouverez la nouvelle convocation émanant de ce petit couple douteux (et inédit !) ci-dessous :


Convocation
de Charles-Louis et Diane
par Pasta via Papalardo

avec l'enveloppe
qui la contenait

(Documents disponibles ici-même
dès qu'ils seront scannés)

          Conformément aux bonnes vieilles habitudes, Papalardo, qui ignore décidément toute notion de courtoisie, a daté sa convocation du 9 Janvier 2004 pour ne la poster que 3 jours plus tard, ce qui fait que nous ne l'avons eue qu'à la veille du jour où l'on prétendait nous faire venir au commissariat de Béziers.

          La dernière fois déjà, Charles-Louis s'était trouvé dans l'obligation de décliner l'"invitation" pour nous deux, étant donné que l'on nous avait délibérément placés dans l'impossibilité de nous rendre à la convocation qui nous était addressée - voir plus haut.
          Les mêmes causes produisant inévitablement les mêmes effets, et la leçon n'ayant apparemment pas porté, c'est cette fois Diane qui n'a eu d'autre choix que celui d'avertir Papalardo par téléphone de l'impossibilité de s'organiser pour se rendre à cette convocation lorsqu'on n'apprend son existence que par surprise et si peu de temps à l'avance. Cela tout en opérant un rappel de quelques évidences qui semblaient avoir échappé à son interlocuteur : à savoir que nous avons bien d'autres obligations et bien d'autres priorités, et que nous ne sommes pas à sa disposition alors que cet agent public, payé avec nos impôts à tous, se trouve, lui, à notre service.
          Jamais à une sournoiserie près, Papalardo lui indiqua alors fielleusement qu'il avait "branché le haut-parleur" depuis le début de la conversation, et que parmi les glorieux membres de la cellule d'écoute qui se serraient dans son placard à balais (c'est que l'opération avait été finement préparée !), il y avait rien moins que sa "chef de service", laquelle était censée (roulement de tambour) prendre les choses bien en main lorsqu'elle lui arracha le combiné téléphonique.
          Après que cette dernière ait fait son petit caca nerveux nerveux en bafouillant quelques propos plutôt confus qui semblaient, dans les moments les moins inintelligibles exiger que nous nous rendions toutes affaires cessantes (et même en l'occurence toutes études cessantes ...) à la convocation du lendemain, Diane parvint tout de même à lui faire dire son nom. Nous vous le livrons : il s'agît de Nathalie Talvas ou Telvas - sa prononciation de son nom de famille variait et elle n'en semblait pas trop sûre elle-même. D'ailleurs nous serions bien en peine s'il fallait vous en donner l'orthographe exacte, étant donné que Nathalie - puisque tel est son prénom - a préféré raccrocher grossièrement au nez de Diane plutôt que de lui épeler son patronyme à la demande de cette dernière, comme elle en avait pourtant l'obligation. Diane rappela d'ailleurs immédiatement Papalardo pour protester contre cette attitude aussi inqualifiable qu'inadmissible.

          Mais ce nouvel épisode est loin de se limiter à une passe d'armes supplémentaire entre nous et eux, et à une remise sine die de la nouvelle convocation, puisque l'épisode en question nous apporte son lot d'informations.

          Ce fut là, en effet, l'occasion de faire sortir de l'ombre la "commissaire principale" Nathalie Talvas / Telvas (suivant le degré d'excitation du moment), laquelle, entre deux séquences de borborygmes aussi ineptes qu'inintelligibles, a quand même tenu à indiquer à Diane que c'était elle "le chef de la division criminelle" à nos trousses - à sa place, nous nous en voudrions de diriger une telle bande de voyous.
          Cela avant de renchérir sur le fait que, de son propore aveu, l'enquête, les enquêtes lancées sur nos petites personnes se déroulaient non seulement sous son autorité mais encore sous sa responsabilité, et pire : sous sa supervision - et dans ce cas là, il est tout à fait étrange que son nom n'apparaisse pas dans l'exemplaire du dossier pénal en notre possession.

          Encore une qui n'aura pas volé sa place à la rubrique Collabos ...





Crime de lèse-majesté


          Amis visiteurs, qui êtes témoins de tout ce cirque, nous sommes désormais en mesure de vous le confirmer : c'est officiel, les ripoux sont parmi vous, assis dans le public - comme nous l'avons découvert à l'occasion de la convocation qui fait l'objet du titre précédent à la présente rubrique.

          En effet, la convocation en question nous livre une nouvelle information, tout à fait majeure : comme le précise ledit papier, nous devions être (et nous serons tôt ou tard) "entendus dans le cadre d'une enquête préliminaire portant sur la création du site Internet www.affaireroche.com et la diffusion sur ce site de textes et commentaires susceptibles d'entraîner des poursuites pour diffamation".



          Autant dire que les nouvelles attaques dirigées contre nous par ce système judiciaire et policier coupable dans la véritable guerre qu'il nous mène nous visent cette fois-ci sur deux plans.

          D'une part, il y a, comme c'était déjà le cas auparavant, la continuation de la manoeuvre généralisée de destruction pied à pied visant à nous neutraliser tous les trois à tout prix - une véritable entreprise de démolition, mettant en oeuvre un déploiement de force inédit dans une affaire surréaliste sous les prétextes les plus ridicules. Mais comme le dit le proverbe : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage.

          S'y ajoute maintenant une censure digne de ce que notre pays a connu sous le régime de Vichy - qui n'était d'ailleurs pas qualifié par hasard d'état "policier", et sous lequel les forces de police ne s'embarrassaient même pas de convocations pour leurs rafles spontanées en vue de livrer avec zèle toujours plus de victimes juives à l'horreur nazie ; pendant ce temps-là, une justice aux ordres se chargeait d'organiser la chasse aux Résistants (requalifiés pour la circonstance en dangereux "terroristes") ainsi que de cautionner et superviser les pires infamies dans le cadre d'une véritable "collaboration" judiciaire.
          Et c'est donc cette censure-là que Pasta compte bien réinstaurer à lui tout seul, ressuscitant allègrement le "délit d'opinion", si cher à tous les totalitarismes, afin de nous coudre littéralement les lèvres avec du fil de fer une bonne fois pour toutes. Le tout dans le mépris le plus total de notre Droit fondamental à la Liverté d'Expression, sans oublier que la Contestation est l'essence-même de la Démocratie.
          Mais de tout cela, Pasta n'en a cure ; et allez donc expliquer ça à un petit technocrate méprisant en robe, dépourvu de toute légitimité populaire, et qui, déconnecté de toute réalité, prétend juger tous les simples mortels depuis son placard à balais, alors qu'il passe ses journées à transgresser lui-même à nos frais le système de règles qu'il est payé pour faire respecter aux autres.

          Est-il enfin nécessaire de gloser davantage sur l'aberration que représente une convocation ordonnée par Pasta et signée par son sbire Papalardo enquêtant sur des prétendues "diffamations" opérées sur un site qui dissèque leurs propres agissements - entre autres à la présente rubrique, ainsi qu'à la rubrique Documents, et vous trouverez tant Papalardo que Pasta en bonne place à la rubrique Collabos.
          "On ne peut être à la fois juge et partie", dit le vieil adage juridique; et l'impartialité des sieurs Papalardo et Pasta (ainsi que celle de leurs collègues étant donné le poids de la hiérarchie et le corporatisme étouffant qui règne dans l'ordre judiciaire - et cela tant parmi les magistrats qu'au sein de la police, mais encore entre magistrats et policiers) ne peut qu'être très gravement mise en doute dans une affaire au sein de laquelle ils se sont délibérément impliqués. Ce qui n'est pas sans poser de nombreux problèmes, et cela tant sur le plan éthique que sur celui de la déontologie.
          Autant dire que ces nouvelles gesticulations de leur part viennent encore s'ajouter à la myriade d'illégalités crasse qui constellent nos affaires.

          Il semble que Pasta n'apprécie que très modérément de se voir tendre un miroir où chacun peut contempler la laideur et la saleté de celui qui était censé être paré de toutes les vertus et présenter toutes les garanties en termes d'autorité morale. D'où les poursuites qu'il prétend lancer et qu'il se permet d'orchestrer lui-même en mobilisant tous ses valets et autres larbins à l'encontre des impudents qui ont osé hurler la Vérité, se rendant par là-même coupables à ses yeux d'un véritable crime de lèse-majesté. En somme, comme le dit si bien Guy Béart : celui qui a dit la Vérité doit être exécuté.
          "Il n'y a que la vérité qui fâche", dit le proverbe ; et Pasta, comme pour confirmer nos propos à son endroit, a, en effet, l'air très fâché.
          Mais toutes les Vérités sont bonnes à dire, doivent être dites, et ne cesseront jamais d'être dites - que Pasta ait ses vapeurs ou pas.

          A bon entendeur, salut.





Mise en examen
- le repêchage -


          La première mise en examen (voir plus haut) s'est plutôt mal déroulée pour le juge d'instruction Salvador, qui a eu besoin de quelques mois depuis pour réviser son Droit - il est vrai que, comme nous le tenons de la bouche même de Pierre Roche, son petit copain et subalterne n'est rentré là-dedans que par la voie parrallèle.

          Il faut dire que cette première mise en examen, d'une iniquité absolue, s'est déroulée du début à la fin dans la plus parfaite illégalité, ce que nous pourrions démontrer le plus rationnellement du monde à toute personne intéressée.
          En effet, à partir de la perquisition qui a eu lieu à notre domicile, illégale elle-même, l'écrasante majorité des règles du Code de Procédure Pénale qui étaient applcables en l'espèce ont été allègrement, sciemment et volontairement transgressées - ce dont le Garde des Sceaux Perben, averti par lettres recommandées (disponibles à la rubrique Documents) se fout d'autant plus royalement qu'il est désormais lui-même impliqué.

          Et c'est au prétexte d'un pseudo-dossier d'instruction vide d'éléments à charge - l'"accusation" étant entièrement fondée (si l'on peut dire) sur le faux témoignage d'un faux-témoin récurrent qui ne tient pas debout deux secondes - que nous avons subi tout ce qui est détaillé dans la présente rubrique et, plus largement, sur le présent site.
          C'est enfin toujours au prétexte du même "dossier" que notre mère fût mise en examen illégalement, donc, et dans les conditions plus que contestables détaillées plus haut ainsi que dans notre 2ème Lettre Ouverte au ministre de la Justice - disponible à la rubrique Documents.
          Quant à la mise en examen de Charles-Louis, elle est entièrement basée sur sa présence à notre domicile familial le jour de la perquisition - ce qui en dit long sur l'état d'esprit on ne peut plus malveillant qui anime cette bien étrange ... procédure.

          Et d'ailleurs - mais personne ne s'en étonnera dans ces conditions - Salvador n'a même jamais osé envoyer ni à notre mère ni à Charles-Louis l'avis de mise en examen qu'il se devait de leur adresser, et qui plus est en Recommandé avec Accusé de Réception - ce qu'il s'est toujours bien gardé de faire alors qu'il le leur avait annoncé lors de leur double interrogatoire dans son placard à balais.
          Le tout dans une procédure où le plaignant et le coupable ne sont qu'une seule et même personne, et postérieurement à la mort de cette double ... entité.

          Décidément incorrigible, voilà que Salvador remet ça puisqu'il vient de récidiver.
          Nous venons, en effet, de recevoir (ce qui ne devrait plus surprendre personne) une nouvelle convocation : la énième - notre collectoin de convocations ne cesse de s'étoffer, tant et si bien que nous allons finir par en perdre le compte.
          Sur un papier à en-tête de la cour d'appel de Nîmes (où Pierre Roche fut Président de Chambre pendant 11 années), Salvador se permet d'adresser à notre mère, dans le cadre de sa petite "procédure correctionnelle", une "convocation à personne mise en examen".

          Or il y a plusieurs hics :

          D'une part, c'est irrégulièrement et en toute illégalité que cet homme a procédé à la mise en examen de notre mère, qui attend toujours, de même que Charles-Louis, l'avis de mise en examen qui lui était dû.

          Et d'autre part, quand bien même ferait-on l'impasse sur la nullité de cette mise en examen, il faut savoir que l'on ne saurait rester à vie avec de genre d'épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête - dans le but de garder les gens en joue, dans le collimateur du système, avec la mise en examen en guise d'instrument de pression dans le cadre d'un chantage aussi odieux que prepétuel.
          En l'occurence, Salvador avait lui-même indiqué aux deux "examinés" qu'il n'avait que 3 mois pour, selon ses propres termes, "boucler" l'affaire, et cela lors de leur mise en examen en date du 4 Mars 2003.
          Or voilà que notre mère est maintenant à nouveau "convoquée" pour le 8 Mars prochain, soit plus d'une année après, ce qui la place très largement, comme nous l'a confirmé notre avocat, en-dehors du champ temporel que pouvait connaître cette mise en examen aberrante - la prescription pénale étant de 3 mois en matière de diffamation.

          Voyez par vous-même cette "convocation à personne mise en examen" commise par Salvador, et par laquelle il prétend convoquer péremptoirement une citoyenne qui, d'une part n'a jamais été valablement "mise en examen", justement, et qui, d'autre part, ne saurait plus l'être. Sans compter que cela commence à bien faire et que nous avons autre chose à faire que venir donner des justifications que nous n'avons pas à donner face à toujours plus d'accusations idiotes chaque fois que l'on prétend nous siffler au motif que tel ou tel juge a ses vapeurs.


Convocation
"à personne mise en examen"
commise par Salvador
à l'encontre de notre mère


Sans objet.
Et absurde.





Indigestion de Pasta


          Tous les italiens vous le diront : la Pasta peut facilement devenir lourde.
          De manière plus générale, trop de Pasta finit inévitablement par vous gonfler.
          Et il est vrai que dans cette affaire, nous commençons à trouver Pasta plutôt lourd, on ne peut plus pesant ; en l'occurrence, c'est à de la Pasta bien épaisse que nous avons affaire, à vous donner des nausées pouvant aller jusqu'aux vomissements.

          Présent dès le départ derrière la tapisserie et cité dans le dossier pénal de notre affaire, Pasta l'indigeste, qui ne se lasse décidément pas de lancer de nouvelles poursuites à notre encontre, ne cesse de nous faire envoyer au fil du temps par ses flics aux ordres des convocations aussi écoeurantes qu'abondantes - ce qui nous cause la véritable indigestion mentionnée dans le titre de la présente section.

          Encore une nouvelle convocation, donc, et comme il semble que l'on n'y reprendra plus Bretbeil, c'est à nouveau Papalardo qui s'y colle.


Enième Convocation
de Charles-Louis et Diane
par Papalardo


avec l'enveloppe
qui la contenait



          Comme vous pouvez les constater dans ladite convocation, nous sommes tous deux à nouveau convoqués, au commissariat de Béziers, cette fois le 26 Février prochain - toujours pour le cirque habituel, à savoir interrogatoires séparés et serrés dans le meilleur des cas, garde à vue envisageable et tour de manège en forme d'aller simple à Mende pour y être traînés devant le subalterne de notre géniteur.
          Cette dernière hypothèse est d'ailleurs renforcée par la formulation ambigüe selon laquelle nous serons "entendus dans le cadre d'une enquête préliminaire en exécution des instructions de Monsieur le procureur de la république à Mende".
          De deux choses l'une : soit l'on a prévu de nous traîner à Mende de la même manière inqualifiable que par le passé, ce qui est inadmissible ; soit la grammaire de Papalardo connaît de graves déficiences - or l'on ne saurait prétendre faire repecter aux autres les normes de notre système juridique lorsque l'on est soi-même incapable de se conformer aux règles les plus élémentaires de la langue française.





Faux, tout faux


          Comme d'habitude, cette nouvelle convocation (qui fait l'objet du titre précédent de la présente rubrique) appelle inévitablement un certain nombre de remarques, puisqu'elle est éminemment contestable.

          Un premier élément, certes relativement mineur, est que la convocation porte sur un site qui serait situé à l'adresse "www.affaire roche.com" ; or ce site ne saurait exister pour la bonne et simple raison qu'il ne peut rien y avoir à cette adresse, les noms de domaines Internet ne tolérant pas le caractère d'espacement. Ce que vous pouvez d'ailleurs immédiatement vérifier par vous-même en cliquant sur www.affaire roche.com pour tenter de consulter dans une nouvelle fenêtre l'adresse en question.
          Mais allez expliquer cela à un flic tout juste bon à prendre son après-midi pour taper laborieusement sa petite convoc' avec deux doigts (des mains !) sur le rutilant matériel payé, et certainement fort cher, avec nos impôts que nous les avons vu mettre en oeuvre.
          Bref, voilà des gens qui arrivent pour mettre tout le monde en coupe réglée, et qui prétendent "juger" et "enquêter" sur des choses auxquelles ils ne comprennent rien - et auxquelles ils ne peuvent rien comprendre. A l'avenir, le mieux serait qu'ils sachent tout de même un minimum de quoi ils parlent ; cela ne changerait, certes, en rien le degré de ridicule de leur démarche, mais ça leur éviterait au moins (peut-être) d'avoir l'air aussi stupides.

          Au-delà de l'anecdotique, passons rapidement sur ceux des aspects contestables de ce type de convocation qui ont déjà été évoqués plus haut (à savoir : l'acharnement judiciaire visant à nous anéantir, la tentative de censure et les atteintes portées à notre liberté d'expression afin de nous bâillonner, sans oublier l'impossibilité pour Pasta de faire enquêter et pour Papalardo de "convoquer" en relation avec un site web dans lequel ils sont mentionnés et portant sur une affaire dans laquelle ils sont impliqués).

          Cela nous amène à aborder un certain nombre de problèmes supplémentaires plus précis posés par cette convocation :
          - Tout d'abord, il faut se rendre à l'évidence : des agents publics en général et très probablement Pasta en particulier ont allègrement transgressé les conditions d'accès au présent site, pourtant bien visiblement disposées à l'entrée de celui-ci et auxquelles renvoie la mention située en haut de chacune des pages qui le composent. Il s'agit là d'une intrusion inadmissible dans un espace privé, totalement illégale et en complète violation des conditions contractuelles d'accès aux données qui étaient stipulées - toutes choses qui seront poursuivies et sanctionnées le moment venu, car cela est très grave ;
          - De plus, le présent site est hébergé à l'étranger, et les conditions d'accès stipulent (pour des raisons qui n'auront pas échappé aux internautes aguerris) qu'il est interdit d'y accéder depuis la France. De cela il résulte que le site en question se trouve hors de portée du système judiciaire français, qui n'a pas son mot à dire ni la moindre bribe de jugement à émettre, et qui, après avoir transgressé toutes ses propres règles, outrepasse maintenant ses prérogatives en violant éhontément les principes de base du Droit International - comme s'il était envisageable qu'un juge d'arrière-pays français et ses flics aux ordres régentent le web planétaire et puissent s'imaginer le faire taire. A ce compte-là, il n'y aurait déjà plus d'Internet, car chaque site existant serait susceptible de poursuites intentées par n'importe quel juge de la planète pour non-conformité aux lois nationales de son pays en particulier. Une telle présomption est tout simplement grotesque ;
          - En outre, l'intrusion du système judiciaire français dans notre domaine privé s'est techniquement déroulée à l'étranger, ce qui est encore plus grave, et sous l'empire de droits étrangers. Autant dire que cela ouvre un certain nombre de possibilités de lancement de poursuites contre notre état, en faute, dans les pays concernés - possibilités qui sont présentement à l'étude ;
          - Même s'il fallait ne s'en tenir qu'au droit français (ce qui est d'emblée exclu par le cas), et même s'il y avait compétence des juridictions françaises (ce qui est, là encore, hors de question), la qualification de "diffamation" est tout à fait absurde, puisque seules les allégations mensongères ou injustifiées peuvent se voir qualifiées de la sorte. Hors ces cas, il n'y a plus diffamation mais seulement information - tout au plus indiscrétion. Autrement, ce serait le "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" obligatoire ; il n'y aurait plus de journalisme d'investigation dans les médias ni de livres en librairie ; et, plus généralement, personne n'oserait plus ouvrir la bouche sous peine de poursuites ;
          D'ailleurs, poser la question de la diffamation, c'est ouvrir la boite de Pandore, puisque notre système judiciaire se devrait alors d'ordonner un certain nombre d'enquêtes portant sur les agissements des magistrats et policiers impliqués afin de vérifier le caractère non-diffamatoire du présent site - d'autant que nous n'avançons rien que nous ne prouvions. Tout cela en théorie seulement, car il ne faut pas s'attendre le moins du monde à ce que les choses se passent plus normalement en cette matière qu'elles ne se sont déroulées dans les autres volets de notre affaire. En effet, les sites qui sont parus concernant la deuxième femme de notre géniteur ne faisaient, à notre connaissance, que dire la stricte vérité, ce que l'on a refusé de ne serait-ce que considérer (et ce que l'on s'est bien gardé de vérifier) pour partir directement et bille en tête sur une accusation de "diffamation" basée sur du vent - accusation au prétexte de laquelle notre mère et Charles-Louis furent aussitôt mis en examen dans les conditions exposées plus haut.
          Enfin, comble du ridicule : la prescription, courte en matière de diffamation puisqu'elle est de 3 mois, part de la date de publication du site ; et la possibilité d'une action publique quant à son contenu est donc éteinte depuis plusieurs mois. D'où le caractère aveuglément grotesque et complètement fantaisiste de l'idée saugrenue qu'a maintenant Pasta de lancer sa petite "enquête préliminaire" plusieurs mois après la bataille ;
          - Etc., etc., etc.





Comment se décommander
en Recommandé
face à un individu peu recommandable



          Suite à la réception de la dernière convocation (du moins en date) dont le moins que l'on puisse dire est qu'elle nous a causé une véritable "indigestion de Pasta", et dans laquelle Papalardo avait "faux, tout faux", c'est tout naturellement que nous en sommes venus à nous poser la question suivante :
          A quoi bon se mettre en quatre pour se plier aux desiderata impérieuses de méchantes gens qui n'ont d'autre but que celui de nous perdre à toute force, le plus iniquement du monde et dans la plus totale illégalité ?

          D'autant qu'il n'est pas question d'obérer un tant soit peu notre année d'études pour venir sacrifier aux petits caprices aussi imbéciles qu'injustifiés de leurs majestés.
          Sans compter qu'avec la sortie de l'affaire dans les médias, nous avons bien d'autres priorités et bien d'autres préoccupations en ce moment. En somme, nous avons choisi de rendre compte directement au Peuple de la situation plutôt que de rendre des comptes indus à ses agents indignes ; et il nous semble préférable de démasquer ces derniers (qui se sont bizarrement imaginés jusqu'à présent - mais à tort - pouvoir échapper à leur responsabilité individuelle au point d'orgue, lorsque l'heure des comptes aura sonné) plutôt que de continuer à nous laisser entraîner (bien malgré nous, d'ailleurs) dans leur petit jeu inepte - sur leur terrain et face à des gens qui trichent.

          D'où la lettre qui suit, envoyée à Papalardo (en Recommandé avec Accusé de Réception, puisque c'est là le type même d'individus qui rendent nécessaires ce genre de précautions) et qui constitue, en quelque sorte, la réponse des deux bergers ... à la bergère (!). Par cette missive, nous lui expliquons tout d'abnord, le plus rationnellement du monde, pourquoi il n'aura que deux feuilles de papier en lieu et place de deux êtres humains à se mettre sous la dent le 26 Février. Cela tout en profitant de l'occasion pour lui asséner un certain nombre d'évidences en forme de mises au point - dont il va dorénavant s'agir de tenir compte.

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Lettre Recommandée
avec Accusé de Réception
des 2 enfants
à Papalardo
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Les Accusés
de Réception
correspondants
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Accusés de Réception

          Après avoir formalisé nos protestations, nous évoquons brièvement un certain nombre d'irrégularités, de points éminemment contestables et de causes de nullité, dont vous trouverez une première liste commentée (non exhaustive) à l'épisode précédent de la présente rubrique - qui démontrait déjà à quel point Papalardo avait décidément faux, tout faux.

          Une petite note terminale, enfin, pour ceux qui veulent vraiment tout savoir (et n'est-ce pas l'un des buts de ce site que de les satisfaire ?) : si nous avons envoyé ce courrier à 2 adresse différentes, c'est pour les deux raisons qui suivent.
          Tout d'abord, aucune des convocations envoyées par Papalardo ne comportent, étrangement, la moindre adresse de retour - à l'exception, toutefois, de la première, qui ne comporte en tout et pour tout, pour remplir ce rôle, qu'un tampon relativement gras, rouge, et qui n'a été que partiellement appliqué, ce qui rend indéchiffrable une adresse qui, une fois extrapolée et renseignement pris, n'était de toute manière plus valable telle quelle, et que nous avons donc dû rectifier par nous-mêmes.
          Devant tant d'incertitudes, il nous a donc semblé plus prudent d'envoyer copie du même courrier à une seconde adresse, tamponnée, elle, en haut à droite de la convocation de Bretbeil, qui sait, lui, au moins, et à défaut d'autre chose, tamponner correctement une feuille de papier - ce qui fait de lui d'entrée (et de très loin) l'intellectuel de la bande ...

          En tout cas, le moins que l'on puisse dire, c'est que cette lettre a laissé Papalardo sans voix, et semble l'avoir plongé dans des abîmes de perplexité ...
          Des nouvelles de Papalardo dans cette rubrique dès qu'il en remontera.





Mise en examen
- le match retour -


          Pour en revenir à la trame principale de l'"affaire", notre mère s'est donc trouvée dans l'obligation de répondre à la petite invitation qu'avait lancé une nouvelle fois Salvador à son encontre - celle-ci étant matérialisée par la "convocation à personne mise en examen" présentée plus haut, et commise par un Salvador désireux de tenter, à tout hasard, on ne sait trop quel repêchage laborieux de sa mise en examen inepte.

          Repêchage lamentablement loupé !

          De plus, comble du raffinement, Salvador, en juge décidément très attentionné envers les proies qui lui ont été désignées comme cible dès le départ, ne pouvait pas sélectionner, dans son agenda, pour ce petit tête-à-tête organisé par ses soins, d'autre date pour "convoquer" péremptoirement notre mère que ... celle du 8 Mars 2004, c'est-à-dire pour la Journée de la Femme - ça ne s'invente pas !

          Ce nouvel interrogatoire appelle inévitablement, par les nouveaux éléments qu'il apporte ainsi que par les considérations qu'il nous inspire, un petit debriefing.

          - Tout d'abord, et aussi bizarre que cela puisse paraître, ce nouvel interrogatoire de notre mère par Salvador s'est révélé être d'une vacuité absolue puisque ce dernier, hagard et qui avait l'air complètement azimuté, s'est borné à tourner en rond - plus exactement à faire du sur place - tout au long de l'entrevue. Parlant tout seul à voix haute, ses monologues consistaient à ressasser pour la énième fois ses radotages et autres élucubrations diverses et variées relevant du fantasme pur et simple (dont un certain nombre d'autant plus saugrenus qu'ils sont dénués de tout rapport avec l'affaire qu'il est censé instruire) sur des questions auxquelles nous avions déjà, à de nombreuses reprises, répondu, et en longueur, par le passé.
          Hors cela, la question la plus substantielle qui semblait le préoccuper au plus haut point consistait apparemment à lui faire prononcer le nom de celui qui est à la fois son plaignant, le coupable et le cadavre (plus exactement le tas de cendres ...) dans cette affaire - donnée de base s'il en est, qu'il ne pouvait ignorer en l'occurence, et que nous pouvions aisément lui indiquer par téléphone ou par lettre, sans avoir à engager tous les frais que nous a fait gaspiller en pure perte son pas de clerc du 8 Mars.
          Tout cela pour strictement rien, ce que savait parfaitement Salvador avant même de nous faire venir pour cette "séance" absolument vide, qui n'avait d'autre utilité que de nous faire gaspiller temps et argent, et qui visait, en procédant à ce nouvel "acte d'instruction" complètement bidon, à repousser la prescription de la "diffamation" dont on nous accuse à tort par cet artifice procédural - tout ce qu'il y a de plus contestable.

          - Cette nouvelle convocation fut aussi l'occasion pour notre mère et Charles-Louis de consulter le matin même un dossier qui avait doublé de volume depuis la dernière fois, passant allègrement de 80 et quelques pièces au nombre de 167 - chaque pièce occupant plusieurs pages, parfois plusieurs dizaines.
          Il est à noter que, comme par hasard, tant nous-mêmes que notre avocat avions été tenus jusque là dans l'ignorance la plus totale de l'existence même des pièces composant ce nouveau bêtisier, qui s'accumulaient pendant ce temps dans notre dos depuis plus d'une année - l'on était même allé, à l'époque, jusqu'à prendre 6 mois pour nous transmettre, et seulement en version expurgée, copie de la 1ère moitié du dossier en question, alors qu'elle nous était due non seulement en version intégrale, mais encore dans les plus brefs délais. Autant dire que, sans même parler des très gros problèmes qui se sont posés en matière de communication du dossier, que la Défense doit pourtant pouvoir consulter à tout instant comme cela est censé être garanti par nos Lois, c'est délibérément que la 2ème moitié de ce ramassis d'impostures a été complètement occultée, et cela pendant plus d'une année afin de s'assurer qu'elle ne soit portée à notre connaissance que par surprise et au tout dernier moment, et de nous empêcher, par là même, de pouvoir préparer notre Défense dans des conditions un tant soit peu normales. Suite à cette nouvelle manoeuvre déloyale, ce n'est, donc, que le matin même de l'interrogatoire que notre mère et Charles-Louis, qui avait aussi fait le déplacement pour l'accompagner, purent prendre connaissance, au tribunal, de la seconde moitié du dossier pénal de l'affaire Roche.
          Et qu'y trouvèrent-ils ?
          Deux fois plus de la même chose.
          C'est à dire Rien.
          Plus exactement, deux fois Rien - mais étalé sur un très grand nombre de pages ...
          Les même rengaines d'accusations infondées répétées en boucle, comme si la méthode déductive qui doit mener des faits au coupable avait été écartée d'entrée par nos petits pseudo-"investigateurs", pour la remplacer aussitôt par un comportement inductif, partant des lampistes désignés comme cibles pour tenter à grands efforts de trouver des moyens spécieux visant à les charger. En somme, les Rouletabille chargés par l'état d'en finir avec nous se sont mués en adeptes de la méthode Coué - s'imaginant qu'il suffit de répéter jusqu'à plus soif leur litanie consistant à mêler inlassablement nos noms à leurs accusations qui ne tiennent pas debout, et cela tout au long de leur dossier vide, pour faire croire, par ce rapprochement artificiel, à une culpabilité inexistante - et à laquelle ils ne croient d'ailleurs pas eux-mêmes.
          Et au-delà de ces bégaiements radoteurs prétendant nous "incriminer" par des gesticulations purement invocatoires, il y a tout le reste : encore plus d'interrogatoires ; toujours plus de listings de comptes en banque ; encore et toujours plus de surveillance de notre ligne téléphonique.
          Plus de services et d'agents divers et variés mobilisés contre nous, avec l'apparition remarquée, au-delà de tous les services dépendant des ministères de la Justice et de l'Intérieur, cette fois-ci de pseudo-"enquêteurs" dépendant du ministère de la Défense - désormais représenté dans notre affaire par la Gendarmerie de Mende, sans oublier, tant qu'on y est et entre autres, la "Brigade de Recherche Départementale" du même coin.
          Sans compter des commissions rogatoires et des réquisitions comme s'il en pleuvait ; 3 faux-témoins pour le prix d'un : à savoir le clerc d'huissier ami de notre géniteur et faux-témoin récurrent, un cocu vindicatif (mari de l'une des maîtresses du moment de Pierre Roche) qui a été trop heureux de pouvoir éviter le banc des accusés en nous chargeant aussi artificiellement que maladroitement, et l'on est même allé chercher une camarade de cour de récréation de notre mère, retrouvée on ne sait comment - dans la bouche de laquelle les gendarmes de Mende sont allés jusqu'à placer les propos qu'ils voulaient lui attribuer dans le seul but de "confirmer" (si l'on peut dire ...) les histoires des 2 faux témoins déjà disponibles. Le tout avant de lui faire signer n'importe quoi par intimidation, avec les bonnes vieilles méthodes qui ont déjà fait leurs preuves dans des affaires telles que celle de Patrick Dils, comme la personne en question l'a ultérieurement dénoncé lors de la confrontation, en s'insurgeant contre ces procédés dont elle fut la victime.
          On trouve même, dans notre dossier, des organigrammes pourvus de petits icones et pictogrammes en couleurs que les poulets se sont apparemment amusés comme des petits fous à dessiner et à colorier, et qui reflètent non pas la hiérarchie d'un syndicat du crime ou de quelque réseau criminel que ce soit, mais rien moins qu'une cartographie du bric-à-brac hétéroclite des diverses personnes qui ont eu le malheur d'appeler notre ligne ou d'être appelées par elle - et aussi essentielles pour l'enquête que la vétérinaire du chien et autres relations ou commerçants divers et variés.
          C'est ainsi que nos émules de Sherlock, n'ayant vraiment rien d'autre à faire d'une de leurs après-midi, ont tenu, entre deux passages à la machine à café, à soumettre à l'un de leurs petits interrogatoires "maison" le malheureux tenancier d'une officine de photocopies que notre ligne aurait (du moins apparemment) appelé en 2002.
          En somme, avis aux amateurs, il semble qu'il suffise, pour qui que ce soit, d'avoir eu le moindre lien, aussi indirect et aussi ténu soit-il, avec les nouveaux ennemis publics n°1, tel qu'avoir été appelé par leur ligne (fut-ce par erreur) ou un cotoiement de cour de récréation dans l'enfance, pour que Big Brother lui-même envoie aussitôt ses sbires faire leur petit numéro d'intimidation pour cuisiner le malheureux.
          Plus de tout, donc ; encore plus de manipulations à notre encontre et de mépris de nos Droits les plus fondamentaux ; et plus généralement, toujours plus de gesticulations mobilisant sans raison à notre encontre des moyens toujours plus considérables visant à nous bâillonner à toute force au prétexte de cette affaire grotesque.
          Mais à quoi bon s'escrimer à vouloir tirer à tout prix du sang d'une pierre ?

          - Il y a tout de même quelques vraies nouveautés dans ce dossier.
          Tout d'abord, l'on a enfin fini par identifier le téléphone portable de l'auteur des appels malveillants qui nous avait avoué par ce moyen être l'instigateur des sites "incriminés" - comme détaillé à l'annexe 7 de notre 1ère Lettre Ouverte au ministre de la Justice, disponible à la rubrique Documents. Il fallait s'en douter : la ligne est enregistrée au nom de Pierre Roche - information qui n'aurait d'ailleurs jamais figuré dans le dossier si ce dernier n'était pas mort subitement voilà plus d'un an au moment où nous avons enfin pu prendre connaissance du document établissant ce état de choses.
          Mais cela n'est rien, comparé à un certain nombre de révélations dont le dossier se fait écho et qui sont, elles, de toute première importance.
          Puisque, au-delà même de l'implication du ministre Perben, le dossier de l'affaire Roche évoque dorénavant, et dans 4 pièces différentes au moins, des liens entre Pierre Roche et l'affaire Alègre. Et il est vrai que la carrière de Pierre Roche l'a fait passer par Toulouse, où il avait gardé pas mal de relations au sein de l'appareil judiciaire.
          Par ailleurs, 2 autres pièces au moins évoquent, quant à sa mort aussi étrange et subite que prématurée, et toujours non élucidée ... rien moins qu'un "assassinat".

          - Enfin, notre mère, déjà outrée par la découverte des nouveaux sommets d'aberration atteints par une affaire qui ne semble décidément jamais devoir cesser d'aller crescendo dans les degrés de surréalisme qui la caractérisent, fut absolument choquée par l'attitude révoltante de Salvador le juge indigne, qui passa l'après-midi, comme ce fut déjà le cas la fois précédente, à truquer éhontément ses propos et à les travestir systématiquement pied à pied avec la complicité de sa greffière.
          Aussi, non seulement nore mère refusa-t-elle tout net de parapher le grotesque torchon de papier qu'on lui tendit à la fin de la séance, et pour lequel on tenta, bien en vain, de lui extorquer une signature ; mais encore, notre avocat lui-même, au vu de ce à quoi il venait d'assister, se refusa catégoriquement à apposer sa signature au bas de ce pseudo-compte-rendu d'interrogatoire - c'est là, il faut le signaler, un fait rarissime et plus qu'éloquent. Car au-delà même du caractère protestataire que revêt ce double refus, il n'était pas question, ni pour l'un, ni pour l'autre, de ne serait-ce que paraître cautionner un tant soit peu une telle parodie de Justice, ni une farce judiciaire aussi sinistre - en un mot pareille mascarade.





Salvador
en redemande !



          Comme Salvador avait déjà mesquinement planifié son prochain coup par avance, il ne lui aura pas fallu longtemps pour s'en reprendre de nouveau à nous. Et c'est donc dès le lendemain du "match retour" de la mise en examen, piteusement perdu la veille face à notre mère, que Salvador en redemande déjà en reconvoquant (puisqu'apparemment, il ne sait décidément faire que ça ...) celle-ci, ainsi que Charles-Louis - pour varier les plaisirs.
          En d'autres termes, pas encore remis de sa défaite de la veille - à l'occasion d'une séance particulièrement peu fructueuse, et c'est là un euphémisme - et après une nuit qui ne lui aura décidément pas porté conseil, voilà que Salvador, qui pourrait bien ne jamais se remettre, plus largement, de cette affaire, revient à la charge dès le lendemain même, en reconvoquant, donc, notre mère et son fils.

          Autant dire que Salvador, décidément on ne peut plus pressé de se débarrasser d'une affaire qui lui brûle littéralement les doigts, tente désormais délibérément, après des mois d'attente meublés par de pseudo-"investigations" totalitaires menées dans notre dos, d'accélérer la cadence de son acharnement afin de mener sur les chapeaux de roues les dernières phases de son inique procédure pour éviter de nous laisser le temps et la possibilité de faire usage de son douteux dossier - dossier dont notre avocat devait avoir les plus grandes peines à se faire communiquer, et bien tardivement, la 2ème moitié, jalousement retenue par Salvador, tant il est vrai que depuis le début, les "enquêtes" auxquelles ce dernier a cru pouvoir se livrer à notre encontre dans le but d'en finir avec nous ne lui ont servi, au final, qu'à monter un véritable pensum qui, à défaut d'être à charge contre nous, constitue en lieu et place un bien gênant dossier, aussi épais qu'accablant, à charge contre lui-même.
          N'ayant rien de plus intelligent à faire, voilà que le même décide à nouveau, donc - puisque, comme vous le verrez, cela le prend souvent ces temps-ci -, de remettre ça, avec le duo de mis en examen au grand complet, et dans les plus brefs délais.

          Cela au moyen de nouvelles "convocations à personnes mises en examen" aussi illégales que la précédente, et à de multiples titres - comme démontré plus haut.
          Nous vous les livrons ici-même :

Personne visée Convocation afférente Enveloppe
correspondante
Notre mère Nouvelle convocation
"à personne mise en examen"
commise par Salvador
à l'encontre de notre mère
L'enveloppe
qui contenait
ce torchon
Charles-Louis Nouvelle convocation
"à personne mise en examen"
commise par Salvador
à l'encontre de Charles-Louis
L'enveloppe
qui contenait
ce torchon

Sans objet (bis).
Et absurde (bis).


          Comme vous le verrez, si Salvador a décidé de nous faire venir pour nous resservir son petit numéro réchauffé à la date du 29 Mars prochain, il pourra faire son one-man show pathétique tout seul face à deux chaises vides - ce qui l'arrangera d'autant mieux que lors de ses interrogatoires, il a pour habitude de faire à la fois les questions et les réponses. En effet, il n'est pas question que nous allions le voir à cette date.
          Par contre, puisque Salvador en redemande, vous pouvez croire qu'il va être servi ...





Boulevard Henri-Bourricot


          Avant de passer aux épisodes suivants, il serait, tout de même, assez intéressant de revenir sur l'un des aspects du titre précédent, que nous n'avions pas encore pu aborder.
          Car jusqu'à présent, quand Salvador en redemande, le moins que l'on puisse dire est qu'il se révèle absolument incapable de formuler les convocations impérieuses qu'il prétend aboyer par papier interposé d'une manière un tant soit peu correcte - et cela que ce soit du point du vue de la forme ou, plus gravement encore, au niveau du fond même de ce qui est écrit.

          Les derniers torchons en date qu'a osé commettre, et cela tant à l'encontre de notre mère que de Charles-Louis, le dénommé Salvador, vous avez pu les consulter au titre précédent.

          Or, il faut se rendre à l'évidence : ces 2 pseudo-"convocations", qui étaient déjà pour le moins problématiques pour les raisons évoquées plus haut, sombrent carrément dans un ridicule consommé dès qu'on commence à les examiner, puisque tant lesdites convocations elles-mêmes que leurs enveloppes se trouvent littéralement constellées d'un grand nombre d'erreurs portant sur à peu près toutes les données les plus basiques concernant les 2 cibles attitrées du juge Salvador - mises en examen par ce dernier, dans les conditions que l'on sait, de la manière la plus inique, la plus arbitraire, la plus abusive et la plus télécommandée qui soit, et cela au prétexte d'un dossier vide, dans une affaire qui se caractérise par le degré de folie furieuse qu'elle atteint dans les dérives judiciaires les plus surréalistes.

          Dès la convocation de notre mère à l'occasion de la journée de la femme, il y avait erreur sur son adresse, que l'on n'avait pas été fichu de retranscrire correctement dans l'en-tête du document.
          Cette fois, Salvador récidive, mais il a vu les choses en beaucoup plus grand (pourquoi faire les choses à moitié ?), puisque c'est là, en l'occurrence, à un véritable festival (on serait tenté de dire un véritable carnaval) de bouffoneries du même acabit que cet individu se livre sans vergogne avec son dernier sottisier - du moins le dernier en date.

          Pour ne s'en tenir qu'aux exemples les plus significatifs, ce n'est, tout d'abord, pas par hasard que notre mère voit chaque occurrence de son patronyme systématiquement suivie, et pour tout dire affublée, de la mention "divorcée Roche". Cette mention n'est nullement indispensable à l'évocation de l'Etat Civil de notre mère, et cela fait plus de 20 ans que, le divorce prononcé, nous avons formé une famille complètement différente - nos rapports avec Pierre Roche s'étant bornés à subir ses attaques tous azimuts pendant plus de 2 décennies. Aussi, ladite mention, portée avec application, en gras et à la moindre occasion, par Salvador, et que l'on peut voir, par exemple, dans la précédente convocation de notre mère, se retrouve-t-elle encore et toujours dans sa dernière convocation en date - et, cette fois, d'une manière encore plus significative de la partialité de Salvador. En effet, fort bizarrement, la mention "divorcée Roche", qui figure jusque sur l'enveloppe, y a été soulignée - voyez vous-même plus haut. Et en rouge, s'il vous plaît, avec un large trait bien gras, grossièrement apopliqué au feutre. Gageons que la prochaine fois, Salvador aura prévu un encadré - et en jaune fluo ...
          C'est sans doute là sa manière à lui de se rappeler le pourquoi du cirque qu'il n'a eu de cesse de déchaîner contre nous, et les raisons qui le poussent à persister dans cette voie déraisonnable - à savoir qu'il a reçu pour ordre, depuis le début, d'en finir avec l'ex-femme (et plus largement l'ex-famille) du magistrat Roche.

          Le reste est à l'avenant : ainsi l'adresse de notre mère est-elle, une nouvelle fois, doublement fausse (à la fois sur la convocation et sur l'enveloppe), alors que Charles-Louis, qui habite à la même adresse, se voit, lui, gratifié d'une adresse correcte.
          Par contre, alors que le prénom de ce dernier se trouve correctement retranscrit sur la convocation qui lui était destinée, on l'a bizarrement rebaptisé "Jean-Charles" sur l'enveloppe par laquelle elle lui a été expédiée.
          Tout cela alors que tant le prénom que les adresses des mis en examen sont quand même des données de base, supposées connues de quelqu'un qui prétend instruire l'affaire, et dont les vérifications ne devraient nécessiter ni l'ouverture d'une nouvelle enquête, ni l'intervention d'INTERPOL.

          Ajoutez à cela, parmi les bizarreries restantes et autres incongruités diverses et variées, ce qu'il faut de fautes d'orthographe pour compléter le tableau (c'est ainsi que la convocation de notre mère l'accuse, d'ailleurs à tort, de "DIFFAMATION AGGRAVE" - sic, et en majuscules d'imprimerie, en plus), et vous obtenez cette authentique paire de torchons.

          Avant de prétendre convoquer péremptoirement tel ou tel à tort (... et à travers), encore faut-il soi-même savoir écrire - et de préférence avec un niveau qui soit au moins égal à celui qu'on les collégiens en classe 6ème. Voilà un juge d'"instruction" qu manque singulièrement ... d'education !
          Et comment pourrait-on prétendre faire appliquer à tout un chacun l'ensemble des normes législatives de notre système juridique (éhontément bafoué en l'espèce) lorsque l'on est pas même capable soi-même de se conformer aux règles les plus élémentaires d'orthographe et de grammaire de la langue française ?
          Comment enfin peut-on prétendre "enquêter" (et de la manière que l'on sait) sur un tel dossier lorsque celui qui prétend diriger le magma de ces pseudo-"investigations" n'est pas même fichu de copier lui-même un tant soit peu correctement les données de base concernant les 2 cibles qu'il a, aussi délibéremnt qu'artificiellement, placées dans son collimateur ?

          Sous le titre précédent, nous écrivions, au sujet de Salvador et par rapport à sa manie obsessionelle et compulsive de nous convoquer à tout bout de champ : "apparemment, il ne sait décidément faire que ça".
          Même pas !

          C'est pourquoi nous relevons une erreur supplémentaire dans sa correspondance : alors que l'adresse du TGI de Mende le situe "Boulevard Henri-Bourrillon", il faudrait plutôt lire : "Boulevard Henri ... Bourricot" !



Salvador, vous êtes le maillon faible. Au revoir.






En veux-tu ?
En voilà !



          Salvador en redemande ?
          Eh bien maintenant, on peut dire qu'il est servi.

          Comme nous nous trouvions dans l'impossibilité de donner suite à la précédente convocation de Salvador, datée du 9 Mars 2004 et prétendant, donc, convoquer péremtoirement tant notre mère que Charles-Louis pour le 29 du même mois, un contact avec cet homme s'est malheureusement révélé indispensable afin de lui signaler notre empêchement. Aussi, tant qu'à faire, avons-nous alors profité de l'occasion pour lui signifier une mise au point générale qui ne fait pas moins de 16 pages, et portant sur un certain nombre d'aspects de notre affaire, et des manipulations auxquelles il s'est éhontément permis de se livrer en son sein. Le tout en vue de tenter d'opérer une rationalisation d'un dossier aussi aberrant que surréaliste, et dans le traitement duquel aucune outrance ne nous aura décidément été épargnée.

          Cette mise au point, la voici :


Mise au point de notre mère et Charles-Louis
à Salvador sur 16 pages
Document intégral Sommaire commenté avec accès direct aux parties correspondant
aux différents thèmes abordés par ce document
Texte intégral
de la Mise au point
Il n'y a aucun délit constitué dans cette affaire, comme démontré tout au long des 2 premières pages ;
Les mises en examen sont gravement entachées de nombreuses irrégularités - démonstration complète sur une page et demie à l'appui ;
Démontage total et définitif pied à pied des 3 faux-témoignages, abordés dans leur ordre chronologique :
- Les 3 versions et les contradictions du faux témoin récurrent le clerc d'huissier Feneyrou sont cassées en deux - et en 2 pages ;
- Tout ce que vous pourriez vouloir savoir sur Tourneau, le mari cocu vindicatif et faux témoin à charge, étalé sur 6 pages ;
- Le trucage du faux témoignage placé dans la bouche de Michelle Cazes disséqué sur une page et demie.
La véritable identité du coupable ainsi que des hypothèses de culpabilité on ne peut plus sérieuses, elles, mais que la Justice se refuse à ne serait-ce que considérer, détaillées sur une page et demie ;
Un énième élément supplémentaire prouvant, si besoin était encore, notre innocence, dont Salvador refuse de tenir quelque compte que ce soit ;
La dernière page, enfin, est consacrée à l'impossibilité pour nous de nous rendre à la convocation que Salvador nous avait envoyée.

          Salvador ne peut nier avoir reçu cette mise au point, qui lui a été envoyée en Recommandé, dont voici l'Accusé de Réception :

Accusé de Réception
de la Mise au point
de notre mère et Charles-Louis
à Salvador

          Et si, par extraordinaire, il reste encore qui que ce soit, parmi nos visiteurs, pour s'imaginer que Salvador en a tenu quelque compte que ce soit par la suite, ou même fait semblant, ne serait-ce que pour donner le change : sachez qu'il n'en est Rien.





Harcèlement textuel


          Déjà atteint de convocationite aiguë à notre encontre depuis un moment, voilà que Salvador, en pleine crise à l'heure actuelle, vient à nouveau de récidiver.
          En effet, sans même prendre le temps de lire notre mise au point, pourtant copieuse, reçue le 25 Mars 2004 (comme établi par l'Accusé de Réception correspondant), l'homme qui convoque plus vite que son ombre reconvoque notre mère ainsi que Charles-Louis dès le jour-même, et cette fois pour le 7 Avril suivant.
          Nous savions déjà que ce dossier, véritable bombe à retardement, lui brûle littéralement les mains, mais nous ignorions que cela pressait autant.

          Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous de ces 2 nouvelles convocations, par lesquelles Salvador persiste et signe dans le véritable harcèlement textuel qu'il prétend nous infliger depuis le début.

          Les remarques formulées dans la présente rubrique sous les titres Mise en examen - le repêchage, Salvador en redemande et Boulevard Henri-Bourricot, sans oublier les démonstrations détaillées opérées par notre mise au point à Salvador, restent pleinement applicables à ces 2 nouvelles convocations - ce dont Salvador se fiche complètement, du moins tant qu'il croit encore pouvoir se le permettre.

          Mais cette fois, autant nous comptons nous rendre à cette convocation, autant il ne saurait plus être question de faire, comme la dernière fois, le déplacement pour Rien.

Encore une convocation
de notre mère
par Salvador
Encore une convocation
de Charles-Louis
par Salvador

Sans objet (ter).
Et absurde (ter).






Confrontation
- le panier de crabes -



          A nouveau convoqués par Salvador, donc, pour le 7 Avril 2004, c'est bien déterminés à ne pas faire, cette fois-ci, le déplacement pour Rien que nous nous rendons, ce jour-là, à Mende.

          C'est ainsi que nous débarquons dès le matin au tribunal afin d'y consulter le dossier de l'affaire, auquel l'on nous empêche délibérément d'accéder depuis le début de celle-ci - violant par là-même les Droits les plus fondamentaux de la Défense.
          En effet, le seul "avantage" (si l'on peut dire) à se trouver mis en examen consiste en la possibilité de pouvoir accéder librement au dossier à tout instant, cela afin de pouvoir préparer sa défense dans des conditions équitables - et pour tout dire normales.
          Or, après avoir mis 6 mois à nous en transmettre la première moitié et après avoir expurgé ledit dossier dans la plus parfaite illégalité comme nous sommes à même de le prouver, voilà que Salvador n'hésite pas à se rendre coupable d'une rétention illégale de la 2ème moitié de ce dossier, constituée par un nouveau wagon de "pièces" accumulées dans notre dos.
          Cette moitié (à savoir la plus récente du dossier) n'a donc pu être consultée, que ce soit par nous-mêmes ou par notre avocat, que très brièvement et sur place dans la matinée du 8 Mars dernier. Maître Hoepffner en avait demandé communication dès cette date, et force est de le constater : un mois après, il n'avait toujours rien reçu - et son attente n'était pas terminée.

          Sitôt arrivés au tribunal au matin du 7 Avril, Salvador se retranche une première fois derrière l'absence de notre avocat pour refuser de laisser ses mis en examen accéder à leur dossier.
          Qu'à cela ne tienne, Maître Hoepffner ayant eu un empêchement relativement grave pour raisons de Santé à la dernière minute, sans que cela n'affecte notre détermination d'en finir avec cette convocation, nous nous trouvons aussitôt un avocat de remplacement sur place.
          Face à ce nouvel avocat, Salvador exige, cette fois, que nous signions chacun un mandat écrit à ce dernier - mandat dépourvu de la moindre valeur procédurale, et d'une inutilité d'autant plus absolue qu'il y avait, bien évidemment, mandat verbal. Mais Salvador, qui excelle décidément dans l'art de perdre son temps et de gaspiller celui des autres depuis le début de cette procédure, s'est dit qu'après plus d'une heure perdue à nous trouver l'avocat de remplacement, il n'y avait rien de tel qu'un petit quart d'heure passé en double page d'écriture pour rogner sur notre temps de consultation de son douteux dossier.

          Notre mère et Charles-Louis vont donc faire chacun leur page d'écriture dans une salle d'audience lorsqu'y font leur apparition, sortis d'une porte située dans le fond du décor, 3 pantins en robe qui intiment à la salle vide l'ordre de se lever pour accueillir leurs majestés. Notre mère et Charles-Louis ont choisi de les ignorer, y compris lorsqu'ils se sont mis à parler tout seuls pour déclamer on ne sait trop quoi dans leur charabia amphigourique au public imaginaire qui peuplait tous ces bancs vides.
          Leur curieux rituel invocatoire terminé, et le sentiment du devoir accompli (!), ces 3 formes vaguement humaines et affublées de robes disparurent finalement par là où elles étaient entrées.
          Tout cela est-il bien sérieux ?

          Par conséquent, ce n'est que très peu de temps avant midi que notre mère et Charles-Louis purent enfin compulser, au triple galop, notre dossier pour prendre plus amplement connaissance du fatras exposé plus haut.

          L'après-midi, alors que ces derniers étaient déjà au tribunal à l'heure précise prévue pour la confrontation, la "veuve" Roche et son avocat se sont fait attendre plus d'une demi-heure, et les 2 mis en examen ont encore dû attendre un quart d'heure de plus dans le hall d'entrée pendant que ce petit monde faisait des messes basses dans leur dos avec le juge dans son bureau.

          Quand on les fit enfin venir, ils eurent le plus grand mal à se caser dans le placard à balai du juge, déjà plein à craquer - entre le juge lui-même et 2 greffières, la "veuve" Roche et son avocat (ce dernier, à lui tout seul, occupant un volume égal à celui de plusieurs personnes) et la brochette des 3 faux témoins.
          Si on la considère d'une manière globale, la petite séance s'est limitée à ceci : les 2 premiers faux témoins Feneyrou et Tourneau en sont chacun à une 3ème version de leur faux témoignage respectif, incompatible avec les 2 précédentes - ces 2 nouvelles versions respectives réussissant l'exploit d'être, par surcroît, incompatibles entre elles. Quant à Michelle Cazes, faux témoin malgré elle, elle s'est insurgée contre le trucage des paroles qu'ont placé les gendarmes de Mende dans sa bouche avant de lui faire signer ce qu'ils voulaient, et s'est attachée à contredire de A jusqu'à Z les fausses déclarations qui lui ont été attribuées - ce qui a été considéré comme tellement gênant que, malgré nos protestations, Salvador a décidé de censurer ses propos sur-le-champ en les excluant du procès-verbal. A part cela, notre mère ainsi que Charles-Louis ont mis en évidence davantage encore d'incohérences, tant dans les faux témoignages que dans une accusation qui ne tient pas debout, et ont insisté sur la véritable identité du coupable, ainsi que sur des hypothèses de culpabilité on ne peut plus sérieuses, elles - ce dont le juge se fiche autant que de notre mise au point, dont il n'a pas tenu et ne tiendra jamais le moindre compte.



          Cette confrontation fut toutefois émaillée d'un certain nombre d'incidents :

          - C'est à tort que le procès-verbal de confrontation commence par la mention "après leur avoir fait prêter serment de dire toute la vérité, rien que la vérité" - et c'est là un fait constitutif du Délit de Faux en Ecriture Publique. En effet, voilà que l'on s'aperçoit sur le moment, et alors qu'on en est déjà au 2ème faux témoin qui essaye de vendre sa soupe, qu'aucun serment n'a été prêté. Du coup, le juge, qui avait pourtant déjà fait porter la mention attestant des serments par la greffière, leur fait prêter serment sur-le-champ, avant de leur demander de bien vouloir confirmer, cette fois sous serment, "la véracité" des propos bidonnés qu'ils venaient de tenir hors serment. Ce qui fut fait, et a occupé pas moins d'une demi-page dans le procès-verbal de confrontation. Quelle mascarade !

          - L'homme qui était présent et qui a pris la parole ce jour-là au nom de Tourneau était-il bien celui qu'il a prétendu être ? Au vu de l'oiseau, tant notre mère que Charles-Louis ont exprimé leurs doutes à ce sujet-là, puisqu'ils ne l'ont nullement reconnu. Car même s'ils ne l'avaient pas revu depuis plus de 10 ans, Tourneau, si c'était bien lui, était devenu absolument méconnaissable.

          - Durant l'écrasante majorité du temps passé en confrontation, Cabanes, l'avocat adverse, n'a cessé de fixer notre mère ainsi que Charles-Louis, passant alternativement de l'un à l'autre et leur jouant tour à tour à chacun tout l'éventail des configurations occulaires possibles et imaginables - des gros yeux aux yeux plissés, en passant par les yeux au ciel, et toutes les autres positions intermédiaires. Sans oublier le grand rôle des sourcils et toutes les grimaces et autres mimiques que s'est ingénié à aligner, tout au long de la séance, ce guignol venu en robe se livrer à des effets de manche pour tenter de faire de l'action psychologique à 2 sous. Notre avocat a pris la peine de le préciser à ses 2 clients : il ne faut pas se laisser distraire par les gesticulations de cet homme, qui visaient à les provoquer - mais il est vrai que voir une telle face de batracien bien gras en train de faire le singe n'est pas chose courante. Et quand il vit, au bout d'un moment, que ses bouffonneries étaient loin de produire un quelconque effet, le même zouave se lança dans une surenchère consistant à interpeller violemment les 2 mis en examen, ainsi qu'à proférer un certain nombre de menaces à leur encontre. Au final, c'est lui qui est sorti de ses gonds tout seul, son petit one man show minable tournant à sa propre confusion. Mais le problème est le suivant : ce cirque s'est déroulé devant le juge d'instruction, alors même que Cabanes, ce pantin en robe, n'avait pas le droit de ne serait-ce que s'adresser aux mis en examen, à plus forte raison sur ce ton et pour tenir ce genre de propos - ce que le juge, malgré nos protestations, a refusé de sanctionner ou même de faire figurer dans son procès-verbal. Toujours est-il que ce pouacre, forcément déçu d'avoir manqué son petit effet, et aussi pitoyablement qui plus est, en a été pour ses frais, et a partagé le restant de sa prestation du jour entre tics nerveux, gromellements inintelligibles et consolations calines avec son téléphone portable.
          Dernier point d'intérêt sur Cabanes : celui-ci a avoué, lors de la confrontation, être "un ami de longue date de Pierre Roche" (élément qui en dit plus qu'un long discours sur la personnalité de cet individu, qui proclame haut et fort une telle amitié), juste avant de préciser qu'il avait "plaidé pendant 15 ans" devant ... ledit ami. Or, cela n'est pas sans poser sans d'énormes problèmes déontologiques, à la fois sur la possibilité qu'a un avocat d'influencer le résultat même d'un jugement à venir par ses relations, autant que sur la partialité même du magistrat devant lequel l'affaire passe. En d'autres termes, dans le langage châtié et riche en euphémismes qui se pratique dans les rouages du système judiciaire, c'est ce que l'on appelle pudiquement, pour un avocat, "avoir l'oreille du tribunal" - et même de la cour en l'occurrence, Pierre Roche ayant été Président de Chambre à la Cour d'Appel de Nîmes (où Cabanes est avocat), ce qui lui donnait la haute main sur tout ce qu'il pouvait se passer aux différents échelons inférieurs ou égaux à celui qu'il occupait ; c'est-à-dire sur toute l'activité judiciaire au sein du ressort de ladite Cour d'Appel. Dans ces conditions, ne peut que se poser la question du taux de succès des affaires défendues par un avocat disposant de relations aussi stratégiques dans ce ressort de Cour d'Appel - un taux que nous croyons deviner très largement supérieur à la normale.

          - Cabanes s'étant planté sur toute la ligne dans sa tentative idiote de déstabilisation, Salvador a aussitôt volé à son secours et pris le relais par une maneuvre aussi déloyale que grossière - et tout particulièrement significative de sa partialité, d'une rare ampleur dans cette affaire. De but en blanc, ce dernier tombe, sans crier gare, sur Charles-Louis, avec une question qui remplit la totalité d'une page et une partie de la suivante, et qui constitue un véritable réquisitoire stigmatisant l'engagement sans réserve à charge de Salvador, qui se prend maintenant pour un procureur et qui, se refusant à remettre en cause les 3 faux témoignages pourtant déjà brisés en 1000 morceaux à ce stade de l'affaire, se borne à transformer le procès en sorcellerie qu'il nous fait depuis le début en procès d'intention à Charles-Louis. La litanie de ses fantasmes, énumérés de manière purement invocatoire, étant aussi dépourvue de base que contraire aux normes procédurales, Charles-Louis décida, puisqu'on ne le laissait pas répondre de manière aussi longue et détaillée que la question, d'expédier sa réfutation en 3 lignes.

          - Pour ce qui est du comportement de la "veuve" Roche, qui prolonge les poursuites engagées par Pierre Roche dans cette affaire, elle est restée muette comme un carpe pendant toute la séance, préférant laisser Cabanes faire son numéro et jouer les vierges effarouchées - ce qui est quand même un comble pour cette ex-prostituée maintenant que tout le monde est au courant.
          Elle a quand même tenu, sans doute pour amortir le déplacement, à se couvrir de ridicule, et cela à plusieurs reprises, par quelques interventions mémorables :
               * la 1ère question, qui semblait la préoccuper au plus haut point, était la suivante : pourquoi Michelle Cazes a-t-elle déclaré que Pierre Roche l'avait "sortie du ruisseau" ? Réponse verbale de l'intéressée sur le moment : "Pardi ! Parce que c'est vrai, qu'il l'a sortie du caniveau !"
               * Question encore plus intéressante (et plus croustillante) posée par notre avocat : qui a pris les fameuses photos qui sont au centre de l'affaire, et qui n'ont pas fini de faire couler beaucoup d'encre ? Confusion terrible chez le flop-modèle qui est la vedette de ce spectacle de monstres. Devant une dizaine de paires d'yeux désireuses d'en savoir plus sur cette séance de pose, la "veuve" commence par bredouiller de manière relativement incohérente, avant d'articuler que l'auteur des prises de vues est ... sa voisine de palier de l'époque ! Le tout avant de se raviser, après un moment de flottement et après que Cabanes, ce pied nickelé fin comme du gros sel, lui ait soufflé à l'oreille son texte : au final, elle prétendra que l'apprenti-photographe, qui a eu le mauvais goût d'immortaliser de la sorte ces visions d'apocalypse n'est autre ... que Pierre Roche.
               * Même flou artistique (si l'on peut dire ...) en ce qui concerne la question de la datation desdites photos - demandée, de même, par notre avocat. Après une hésitation calculatrice, la "veuve" Roche se décide pour la période qui suit la séparation entre notre mère et Pierre Roche. Léger problème : si les photos ont été prises posétrieurement au départ de notre mère, on voit mal comment elle aurait pu entrer en leur possession, comme elle en est accusée à tort. Mais sans doute peut-on compter sur Salvador pour ne pas relever cette incohérence majeure supplémentaire.

          - Les 2 faux témoins restants, Feneyrou et Tourneau, ont aussi tenu à achever de s'emmêler les pinceaux de la manière la plus inextricable qui soit :
               * Feneyrou, rouge comme un écrevisse et extrêmement nerveux, prétend maintenant que notre mère lui aurait donné les polaroïds pornographiques dans les années 80, qu'il les aurait ensuite conservés jusqu'en 1992, date à laquelle il en aurait détruit une partie avant d'en remettre le reliquat à Roche - en main propre, si l'on peut dire. Puisque Salvador souhaite gober volontairement les élucubrations de ce faux témoin, pourquoi, dans ce cas, avoir fait perquisitionner chez nous en se fondant sur ce faux témoignage, soi-disant pour venir y chercher les polaroïds en question ? Et puis combien y aurait-il eu de photos au total ? Quelles proportions respectives Feneyrou en aurait-il détruit et remis à Roche ? Mystère et boule de gomme ; et Feneyrou, liquéfié face à ses contradictions, de conclure qu'il n'est plus sûr de rien, que cela soit au sujet de ces photos ou encore de leur sort entre ses mains ;
               * Quant à Tourneau, tel le serpent qui se mord la queue, il se contredit entre le début et la fin même des propos qu'il a tenus lors de la confrontation : ainsi prétend-il au départ qu'un mystérieux inconnu lui aurait donné l'adresse de Maman, qu'il ne serait venu voir qu'en vue de la restauration d'un tableau, et que c'est à cette occasion qu'elle lui aurait spontanément parlé de Roche. Cela avant d'avouer piteusement à la fin qu'il se savait trompé par son épouse avec Pierre Roche. A la question de notre avocat lui demandant s'il ne s'est pas, en fait, rendu chez nous que par rapport à cet état de fait et en vue de nous en parler, Tourneau ne peut que répondre, aussi simplement qu'éloquemment : "oui, et oui".

          Enfin, est-il besoin de le préciser, puisque, dans la plus pure tradition des trucages salvadoriens, le torchon de papier pompeusement rebaptisé "procès-verbal de confrontation" n'est qu'un compte rendu très fragmentaire des propos tenus lors d'une confrontation que la greffière avait pourtant l'obligation de retranscrire dans son intégralité, il n'était pas question ni pour notre mère, ni pour Charles-Louis de le signer.

          Il faut d'ailleurs préciser, à ce sujet, que Salvador a une méthode très personnelle de choisir ce qui va figurer dans ses documents composés à la carte et le contenu qui, censuré, doit passer à la trappe. Par convention avec ses greffières, il leur rappelle systématiquement en début de séance, selon ses propres termes, qu'il "prend le contrôle" par avance du contenu du document que l'on s'apprête à établir, et celles-ci, par la suite, ne prennent plus aucun propos à la source et n'acceptent plus de ne prendre en notes que ce qui leur est dicté par "Monsieur le Juge", après qu'il ait pu exercer son filtrage pied à pied, s'autorisant au passage à éliminer tout ce qui le dérange. Cette méthode, fort peu orthodoxe et plus que contestable, est, bien évidemment, en contradiction avec les procédures légales et passible de sanctions pénales puisque constitutive du Délit de Faux en Ecriture Publique.

          Car les Lois doivent aussi, et à plus forte raison, s'appliquer aux juges, Salvador compris - application dont nous comptons bien nous assurer d'ici la fin de cette affaire.






Nous protestons avec force
contre les traitements dont nous sommes victimes,
qui sont aussi indignes d'un Etat de Droit que d'une Démocratie.


Quand donc
toute cette folie
finira-t-elle ?



Prochains développements
à suivre sur ce site
- même si nous nous attendons
à ce que des forces totalitaires
tentent de nous empêcher de nous exprimer davantage.