Au fou !

ou les déséquilibres de la Justice
quand elle est rendue par des déséquilibrés
La présente rubrique a pour but de vous ouvrir un certain nombre de fenêtres (parmi toutes celles qu'il y aurait à ouvrir sur nos 20 années de persécutions) pour permettre, par ces échantillons, de vous faire une idée plus générale
- de l'individu,
- de ses agissements et de ses méthodes,
- ainsi que de ce qu'en ont pensé un certain nombre d'autres personnes (liste non exhaustive, et de loin) qui ont eu à s'en défendre.
Il s'agit là d'un document aussi caractéristique du comportement de son auteur que révélateur de l'agitation qui a toujours possédé cet exalté - d'ailleurs fiché comme tel par sa hiérarchie, ce qui explique que malgré son ascension fulgurante, il ne se soit jamais vu confier un quelconque poste de chef de juridiction, où il aurait été seul maître à bord.
Ce grotesque chiffon de papier, non exempt de fautes d'orthographe ("dores et déjà", "toute acte", ...), se voit maculé d'une écriture quasi-illisible - à donner des cauchemars à tout graphologue par la personnalité que trahissent les griffonnages convulsifs du névrosé qui en est l'auteur.
Pour comprendre ce à quoi la lettre - si l'on ose dire - fait allusion, il faut savoir qu'à cette époque, notre père a perçu pendant des mois les Allocations Familiales dues aux enfants à notre place, jusqu'à ce que notre mère réussisse, après ô combien d'efforts, à faire remettre cette situation dans le droit chemin - rien n'était encore régularisé au moment de ce courrier délirant, mensonger dans ses affirmations en rapport avec cet état de fait. Il y aussi une référence à une procédure d'éxécution, que notre mère s'était en effet vue dans l'obligation de lancer à l'encontre de cet homme, qui refusait de respecter ses obligations alimentaires envers nous, conformément à la condamnation prononcée à son encontre par un jugement de ses pairs.
Enfin, ceux qui ont le coeur à rire n'auront pas manqué de remarquer :
- le phrasé alambiqué, à niveaux d'imbrications multiples, qui articule à grand'peine ses divagations. Le tout dans le jargon amphigourique de celui qui tient à rentabiliser à tout prix sa position de juriste de fait pour tenter d'épater la galerie avec un ramassis d'idioties une fois que les gens sont saoulés par un tel verbiage ;
- l'on parle de Soi, s'il vous plaît, à la 3ème personne, et sur un ton qui se voudrait "grand siècle". Et le mégalo, dans sa folie des grandeurs, de se désigner avec grandiloquence par des expressions aussi diverses que "le signataire", "le rédacteur de la présente", "le scripteur", le "soussigné", et même ... "Monsieur Roche" ;
- 2 signatures différentes pour le prix d'une ;
- enfin, cerise sur le gâteau : l'ironie du cachet de la Poste sur l'enveloppe qui contenait ce papier.
On notera avec profit que ce ne sont pas simplement quelques petites manipulations artisanales tarabiscotées que dénonce notre huissier, mais bien un véritable "matraquage", avec tout ce que cela comporte d'absolu et de systématique.
Au fou, au voleur, au secours !
- Et même au feu ! puisque feu notre père a été incinéré -