S'il fallait résumer l'affaire Roche en quelques mots, on pourrait dire qu'elle rappelle, par bien des aspects, le scandale né des révélations opérées par le fils Schuller (prénommé Antoine) lorsqu'il a dénoncé sur la place publique tout ce qu'il savait des agissements de son père - politicard ayant trempé dans un grand nombre d'"affaires" tout à fait putrides.
Dans le cadre de notre affaire, c'est au tour des 2 enfants Roche (Charles-Louis et Diane) et de leur mère (Christiane Laget) de dévoiler publiquement la Vérité sur leur père et ex-mari le "président" Roche (Pierre de son prénom) qui est, lui, magistrat haut placé - ce qui est plus grave. De plus, à la différence de l'affaire Schuller, l'affaire Roche constitue non seulement un scandale politique (étant donné que le Garde des Sceaux Dominique Perben est impliqué), mais aussi un scandale judiciaire.
En effet, le coeur de l'affaire réside dans tout un magma pestilentiel constitué par les agissements du "Président Roche", lequel fut, tout au long de plusieurs décennies et entre autres (liste non exhaustive) :
- un corrompu sans vergogne qui juge les autres à haut niveau ;
- un mari et un père indigne, violent et pervers sous le joug duquel nous avons connu l'enfer au quotidien ;
- un écoeurant partouzeur, consommateur à la chaîne de prostituées en tous genres et amateur de sexualité de groupe - exploits "immortalisés" par toute une collection de photos pornographiques prises par l'intéressé ;
- l'auteur de nombreux délits à l'encontre de ses 2 enfants et de leur mère, son ex-femme - délits que ses collègues et subalternes se sont toujours refusés à poursuivre un tant soit peu ;
- le perpétrateur, toujours à l'encontre de ses 2 enfants et de leur mère, son ex-femme, de plusieurs décennies de persécutions tous azimuts - et cela sur tous les plans : non seulement sur le terrain judiciaire, mais encore, plus généralement, par la mise en oeuvre de tous les rouages de l'appareil d'Etat et, en dehors même de la sphère publique, jusque dans la sphère privée ;
- le commanditaire et l'organisateur d'une mobilisation, toujours contre ses 2 enfants et leur mère, son ex-femme, dans le cadre de la guerre totale qu'il nous mène depuis plusieurs décennies, de tous les services de police et de justice, que ce soit au plan national ou international. Ceux-ci, rameutés pour l'occasion, ont été lancés à nos trousses dans une véritable traque digne de Ben Laden et Saddam Hussein réunis, traque dans le cadre de laquelle aucune outrance ne nous aura été épargnée - le tout dans la plus complète illégalité.
Au programme des réjouissances entre autres (liste non exhaustive) : perquisition aussi stérile que contestable, gardes à vue sans objet, surveillance de notre ligne téléphonique, épluchage des comptes en banque sur un grand nombre de pages, INTERPOL mobilisant des agents dans 4 pays différents, agents fédéraux américains du FBI, et la liste est encore longue ...
- un mort bien encombrant, enfin, subitement disparu voilà plus d'un an dans des circonstances on ne peut plus bizarres et toujours non élucidées (disséquées à la rubrique Disparition du présent site) - décès qui n'a d'ailleurs aucunement mis un terme à l'affaire mais qui, bien au contraire, l'a propulsée vers des sommets d'aberration et de surréalisme inédits, puisque se sont substitués à notre persécuteur habituel non seulement le système judiciaire et policier, tant national qu'international, du fait de leur corporatisme et de leur degré d'implication, mais encore le Garde des Sceaux lui-même : Dominique Perben.
Le tout sachant que :
- nous n'avançons rien que nous ne prouvions ;
- nous avons passé plus de 2 décennies à nous ménager les preuves-papier de tout ce que nous affirmons ;
- et contrairement à l'affaire Alègre, nous sommes, tous les trois, infiniment plus crédibles, qu'un serial killer et qu'une prostituée - d'autant que nous sommes à la fois les victimes et les enfants (ainsi que l'ex-femme) du magistrat qui est au centre de l'affaire.
Enfin, l'affaire revêt d'autant plus d'intérêt à l'heure actuelle que ce genre de thèmes était déjà dans "l'air du temps" (une grande majorité des "justiciables" ayant fini par se douter qu'il y a décidément quelque chose de pourri au coeur de notre système judiciaire) ; et qu'après un temps de gestation, bien compréhensible en pareil cas (le temps d'opérer un certain nombre de vérifications factuelles et de se livrer à certaines investigations), la chape de plomb de l'omerta qui couvrait cette affaire, que l'on a tout fait pour tenter d'étouffer, vient de voler en éclats, depuis qu'un grand quotidien national a eu le courage de crever l'abcés le premier.
Si l'on ajoute à cela le soutien des 15 Députés et Sénateurs de l'Opposition, qui ont demandé à Perben les comptes qui nous sont dûs à tous et que ce dernier se refuse à leur donner - et pour cause ... - on peut dire que l'affaire a enfin atteint sa pleine maturité.
Tout d'abord, il faut savoir que notre géniteur est quelqu'un qui n'aurait normalement jamais été magistrat, et dont la carrière - fulgurante - dans la magistrature est entièrement basée sur les relations de notre grand'père maternel, qui avait un carnet d'adresses de niveau ministériel. Pour dire les choses clairement, ce sont les relations de notre grand'père maternel qui ont "fait" la carrière de notre géniteur, et cela depuis le concours d'entrée à l'ENM (l'Ecole Nationale de la Magistrature) jusqu'à toutes les étapes qu'il a brûlées allègrement grâce à un piston d'un tel niveau. Ainsi a-t-il été le plus jeune magistrat de Cour d'Appel qu'on ait jamais vu en France, en tant que Substitut Général à 39 ans - un "record" dont il ne manquait pas de se vanter ; ainsi a-t-il, plus généralement, grimpé tous les échelons de la hiérarchie aussi rapidement qu'il était possible de les gravir - en tout cas tant qu'il resta marié avec notre mère.
Durant les 11 années de "vie commune" entre notre mère et notre géniteur, ce dernier nous fit vivre un véritable enfer au quotidien. Notre mère était une femme battue à laquelle il reste, aujourd'hui encore, des séquelles des sévices subis à cette époque ; notre géniteur était un homme violent et un pervers, et ce n'est qu'à grand'peine que notre mère réussit à en obtenir le divorce. D'une part aucun avocat ne voulait la divorcer de son bourreau (les plus hypocrites refusant "une affaire aussi délicate" ; d'autres ayant au moins l'honnêteté d'indiquer le véritable motif de leur refus, qui était que notre géniteur leur aurait, par la suite, "fait perdre toutes leurs affaires") ; et d'autre part, notre géniteur lui-même alignait interventions sur interventions pour empêcher ses proies favorites de lui échapper et faire en sorte que ce divorce n'ait jamais lieu.
Aussi avons-nous dû faire intervenir à nouveau un ami de notre famille, en la personne de Maître Hadjez, ancien bâtonnier d'Alger - et c'est grâce à Edmond (puisque tel était son prénom) que notre mère réussit enfin à divorcer.
Autre aspect de cette période : notre mère pourrait, beaucoup plus précisément que nous (et elle le fera le moment venu), détailler à quel affolant étalage de corruption au plus haut niveau elle a pu assister, en tant que femme de magistrat, tout au long de ces 11 années de "vie" commune.
Pour ne donner qu'un exemple parmi d'autres, nous pensons, par exemple, à une affaire dans le cadre de laquelle devait passer en jugement, devant notre géniteur dans le rôle du Ministère Public, le directeur d'un établissement (qui sera précisé ici-même un peu plus tard) où l'on avait fait mourrir un pauvre malheureux par négligence - pour être plus exact, il s'agissait, dans cette affaire, d'un patient que l'on avait laissé beaucoup trop longtemps exposé à des rayons X, tant et si bien qu'il avait littéralement "grillé". La veille de l'"audience", il y eut un repas chez le supérieur de notre géniteur, auquel étaient présent un certain nombre d'autres magistrats de la même juridiction, notre mère (qui assistait à la "séance" en tant que femme de magistrat), ainsi que des notables de la ville - parmi lesquels le fameux prévenu du lendemain. Et tout ce beau monde passa la soirée à discuter allègrement le bout de gras au sujet de comment notre géniteur allait bien pouvoir s'y prendre, le lendemain, pour faire acquitter son coupable sans que cela n'apparaisse trop ... suspect - alors même que c'était lui qui était en charge de l'accusation.
Et c'est ce qui fut fait.
Cette fois-là et toutes les autres.
Y compris à une 2ème reprise, par rapport à un mort de plus, pour le même directeur, du même établissement - d'autant plus dangereux que l'impunité des responsables était assurée de la sorte par notre système judiciaire.
Pour cette nouvelle occurrence, le même établissement de "soins" récidivait, cette fois sur la personne d'un petit enfant qui était rentré pour une otite, et qui ressortit, mais les pieds devant, et cela suite à une anesthésie tellement surdosée qu'elle fut définitive. Mais il aurait fallu bien plus que l'évocation de cette tragédie pour couper l'appétit de nos joyeux magistrats, plus préoccupés par l'impunité de leurs petits amis que par le funeste sort de leur petite victime.
2ème Phase - Les suites du divorce : 20 années de persécutions tous azimuts
Par le divorce (qui a été prononcé en 1983), nous nous étions imaginés échapper aux griffes de notre géniteur.
Il n'en a rien été, puisque ce dernier n'a jamais cessé de nous poursuivre de sa vindicte, ne reculant devant aucune outrance dans sa guerre privée en vue de nous anéantir - et cette traque impitoyable persiste toujours à l'heure actuelle, au-delà même de sa mort subite.
Durant plus de 2 décennies (de 1983 à aujourd'hui), notre mère n'a pas passé un seul jour sans procés avec cet individu, devant, la plupart du temps, faire face à plusieurs procès à la fois, car ce procédurier n'a jamais cessé de nous harceler sans relâche sur son propre terrain - le terrain judiciaire. Et les suites du divorce durent encore, plus de 20 années après.
Ces 2 décennies de procès innombrables constituent maintenant un épais dossier qui suffirait d'ailleurs, à lui seul, à faire le procès de la Justice. Nous disposons, en effet, de 20 années de procédures iniques, et cela tant en fait qu'en Droit. L'analyse juridique de notre dossier est d'ores et déjà faite : les juridictions françaises n'ont cessé de bafouer les Droits de notre mère, ainsi que les nôtres, par des pseudo-"jugements" commis à chaque fois par un juge différent, que notre géniteur se mettait invariablement "dans la poche" (pour le citer), avant de s'en vanter d'autant plus éhontément que c'étaient toujours des subalternes à lui, et qu'il avait une énorme expérience des petits trafics d'influence pestilentiels qui se pratiquent dans les tribunaux, derrière la tapisserie.
Mais le harcèlement de notre géniteur a été loin de se limiter au seul terrain judiciaire, s'étendant à l'ensemble de la sphère publique, puisque ce dernier n'a pas hésité à mobiliser, dans sa guerre privée contre son ex-femme et leurs 2 enfants, tous les rouages de l'appareil d'Etat, et plus généralement tous les "tentacules" qui sont à la disposition d'un homme de ce niveau de pouvoir et d'influence. C'est ainsi que nous eûmes à subir un certain nombre de contrôles : des impôts (3 années pour chacun des contrôles, pour ne jamais rien trouver d'irrégulier au final, mais qui nous coûtèrent à chaque fois cher en temps, en peine et en soucis) et de l'URSSAFF, qui sont les "grands classiques" - mais pas seulement ...
Enfin, au-delà même de la sphère publique, notre géniteur n'hésita pas à pousser ses persécutions jusque dans la sphère privée, puisque notre mère passa 2 décennies entre autres à être suivie par des détectives privés ou encore à recevoir des injures ainsi que des menaces de mort et de vitriol par téléphone à toute heure du jour et de la nuit - les plaintes, dûment portées, furent à chaque fois jetées au panier). Sans oublier que, plus généralement, notre ennemi passa aussi ces 2 décennies à se rendre coupable à notre encontre de toutes sortes de délits, pleinement constitués, prévus et réprimés par notre Code Pénal. Il y a vraiment de tout :
- Menaces de mort, donc ;
- Faux et usage de faux (puisque notre géniteur était un véritable virtuose des montages photocopiés) ;
- Vol de pièces dans des procédures nous opposant à lui - dont un exemple peut-être trouvé à notre rubrique Au fou ;
- Trafics d'influence innombrables tout au long de la période - vous pourrez en trouver un exemple entier, on ne peut plus documenté, pleinement disséqué et prouvé de A à Z, dans notre toute première lettre au Garde des Sceaux, disponible à notre rubrique Documents ;
- Quant à son délit favori, commis à de nombreuses reprises en tant que multirécidiviste, il s'agit du délit d'Abandon de Famille au sens du Code Pénal - c'est-à-dire que, plus prosaïquement, notre géniteur se permettait de ne pas payer la pension alimentaire due à notre mère ainsi qu'à nous-même ses 2 enfants, et nécessaire à notre subsistance.
Ce qu'il faut savoir, c'est que quand l'homme de la rue n'a, par exemple, pas même les moyens financiers de payer une pension alimentaire à laquelle il a été condamné, il est aussitôt envoyé purger quelques mois de prison ferme par des subalternes de notre géniteur. Et quand ce dernier, qui percevait mensuellement plusieurs dizaines de milliers de francs (pour ne s'en tenir qu'à ses seuls revenus déclarés), tente d'affamer ses 2 enfants et leur mère, l'individu en question, qui est pourtant censé donner l'exemple, n'est jamais sanctionné.
D'ailleurs, avant même de parler de sanctions, ses différents petits camarades et subalternes du parquet se sont toujours refusés à lancer quelque poursuite que ce soit contre lui. Cela alors que les délits étaient pleinement constitués, et que les plaintes avaient, à chaque reprise, été portées - plaintes qui n'ont jamais fait l'objet du moindre commencement d'instruction, et qui étaient invariablement jetées au panier, pour ne pas dire au broyeur. Certains procureurs ont même osé invoquer maladroitement en guise de cache-sexe le fait qu'ils n'intervenaient pas dans "des affaires de famille", ce qui revient à abroger le délit même d'abandon de famille - autrement dit, notre géniteur aurait aussi pu nous tuer sans que cela constitue le moins du monde un meurtre et avec la bénédiction du procureur, du moment que les faits se déroulent à l'intérieur du cercle familial ...
- Etc., etc., etc ...
3ème Phase - Machination judiciaire et policière, nationale et internationale
Mais tout cela n'est rien à côté d'une 3ème phase, qui dure encore à l'heure actuelle, et au cours de laquelle les persécutions qui nous sont infligées ne cessent d'aller crescendo, pour atteindre des degrés de surréalisme et d'aberration qui dépassent l'entendement - avec au programme : photos porno de la 2ème femme de notre géniteur, perquisition aussi stérile que contestable, gardes à vue sans objet, barbouzes armées, écoutes téléphoniques et surveillance des comptes en banque, INTERPOL mobilisant des agents dans 4 pays différents, agents fédéraux américains du FBI, et bien d'autres choses encore ...
Le tout dans la plus totale illégalité.
Mais commençons par le commencement.
Durant l'été 2002, nous recevons un coup de téléphone bizarre de la part d'un journaliste, du moins de quelqu'un qui s'est prétendu tel, mais qui a refusé de nous indiquer son nom et son média - ce qui est pour le moins suspect. Comme nous avons l'habitude d'être assaillis par un certain nombre de corbeaux et de provocateurs en tous genres envoyés par notre géniteur Pierre Roche, nous nous sommes beaucoup méfiés - et il semble que l'on ne saura jamais au final s'il s'agissait véritablement d'un journaliste, ou bien d'un imposteur de plus. Toujours est-il que cette voix nous apprend l'apparition de sites Internet présentant des photos porno de la 2ème femme de notre géniteur et révélant, entre autres choses, son passé de prostituée - hormis quelques précisions mineures, nous étions d'ailleurs déjà au courant de ces informations, qui furent, par la suite, confirmées par les investigations de fond menées par les journalistes du Midi-Libre.
Au moment où vous lisez ces lignes, nous disposons d'éléments établissant que c'est notre géniteur lui-même qui a non pas réalisé ces sites personnellement (c'eût été, certainement, trop technique pour lui), mais qui les a fait réaliser par une tierce personne - l'histoire ne dit pas s'il a fait libérer on ne sait trop quel individu louche en avance, ou s'il s'est "loué" les services d'un ingénieur. Quant à nos éléments pointant sur notre géniteur en tant que commanditaire des sites "incriminés", le moins que l'on puisse dire est qu'ils font peur à la justice et à la police, tant cette affaire sent le souffre, puisque les deux refusent non seulement de les prendre un tant soit peu en considération, mais encore de ne serait-ce que prendre la moindre note que ce soit à ce sujet-là.
La raison pour laquelle notre géniteur a fait réaliser ces sites est qu'il souhaitait obtenir le divorce de cette 2ème femme, décidément bien encombrante par son passé "professionnel", aux torts exclusifs de cette dernière - ce que ses petits camarades juges se seraient fait un plaisir de lui ficeler vite fait, bien fait, et dans les meilleures conditions. D'ailleurs, il n'y a pas de hasard : après la mise en ligne de ces sites (ses sites ...), notre géniteur a fait fixer leur contenu dans un constat (afin de pouvoir le produire plus tard), constat réalisé par un huissier à lui (travaillant dans le ressort où il était Président de Chambre de Cour d'Appel) ; cela avant de faire éteindre les sites en question - comme un seul homme - relativement peu de temps après ce constat, aussi épineux qu'accablant.
Par contre, il s'est produit un événement que notre géniteur Pierre Roche n'avait pas prévu dans l'intervalle de temps pendant lequels les sites porno sont restés disponibles. En effet, entre la mise en ligne desdits sites et leur retrait aussi subit qu'uniforme, le temps que notre géniteur en fasse constater le contenu, un journaliste du mensuel Entrevue est tombé dessus, et les a repris dans son magazine.
Comment un magistrat arriviste, et qui plus est quand il est aussi haut placé, a-t-il pu commettre l'erreur consistant à se marier avec cette femme (ce qui est on ne peut plus gênant, à plus forte raison dans cette ... position) ?
Parce qu'il y fut contraint.
"Exerçant" à Draguignan, Mireille Luccerini était vendeuse en parfumerie le jour, et arrondissait ses fins de mois la nuit d'une manière qui est désormais connue des internautes, d'un demi-million de lecteurs d'Entrevue, ainsi que du lectorat du Midi Libre. Son lieu de "recrutement" favori était le bar du Palais - terrain de chasse d'autant plus idéal pour des rencontres intéressées que fertile en avocats et magistrats. Et c'est là qu'elle "pêcha" Pierre Roche, qui ne fut, du moins initialement - et qui n'aurait souhaité rester - qu'un client.
Lui et cette femme allaient ensemble dans des boîtes à partouzes de la côte, d'où notre géniteur revenait avec des séries de photos de ... sexualité de groupe à rajouter à sa collection. Comment décrire ces scènes ... obscènes cliniquement ? Disons, de manière générale, qu'il s'agissait de photographies Dantesques représentant diverses personnes en train de forniquer - et le plus souvent à plus de 2. Ces photos, notre père les exhibait d'ailleurs largement et sans vergogne à notre mère, d'une part pour la choquer et l'humilier (parce que c'était un sadique), et d'autre part pour l'encourager par l'exemple (si l'on peut dire ...) à se laisser prendre en photo dans cet appareil - ce qu'elle a, bien évidemment, toujours refusé.
Postérieurement au divorce, nous n'avons vu notre géniteur qu'une seule fois - relativement peu après le divorce. D'ailleurs, notons au passage que ce n'est pas un hasard si cet homme n'avait qu'un droit de visite, et pas de droit d'hébergement - chose qui est rarissime en matière de divorce. Et c'est un droit de visite qu'il n'exerça d'ailleurs fort heureusement pas le moins du monde, puisqu'il nous a complètement abandonnés : nous ne l'avons pas revu depuis 20 ans.
Les seules nouvelles que nous avions de lui, assez souvent, se résumaient à la masse de procédures iniques qu'il n'a jamais cessé d'accumuler sur nos têtes, ainsi qu'à la suite sans fin des persécutions tous azimuts qu'il nous a infligées sans relâche. Nous nous sommes mêmes trouvées dans l'obligation de l'attaquer nous-mêmes en justice afin d'obtenir une pension alimentaire pour nos études, puisque notre géniteur n'entendait donner, pour subvenir à l'entretien de ses enfants, que "le franc symbolique" - comme le précisent textuellement ses conclusions d'avocat. Il faut aussi rappeler que tout au long de nos études supérieures, notre situation matérielle nous a toujours fait rentrer dans les critères des "cas sociaux", percevant les bourses universitaires du CROUS à l'échelon maximal - comme si c'était à la société de subvenir aux besoins des enfants d'un nanti sans vergogne, aux revenus pléthoriques, qui n'entend pas leur donner plus que ... "le franc symbolique". D'ailleurs , ni les affaires que nous avons lancées sur son terrain (le terrain judiciaire), en vue d'obtenir notre dû, ni même la paiement desdites pensions alimentaires, conquises de haute lutte, ne se sont déroulées un tant soit peu normalement - faut-il s'en étonner ?
Mais fermons la parenthèse. Tout cela pour vous dire qu'avant de ne plus nous regarder pendant 20 années, donc, la dernière fois que nous avons vu notre géniteur, c'était lorsque, à quelque temps du divorce, postérieurement à celui-ci, et préalablement à son 2ème mariage, il était venu pleurnicher à la maison, geignant à propos du fait que celle qui allait devenir, par la force des choses, sa 2ème femme "le tenait" par un chantage à la photo porno (déjà !) et à la casette audio ; et qu'elle entendait bien, la place s'étant récemment libérée, réussir sa reconversion (on serait tenté de dire son recyclage) en femme de magistrat. Elle n'avait d'ailleurs pas fait mystère de son intention d'utiliser ces 2 leviers pour "ruiner sa carrière" s'il ne satisfaisait pas ses soudaines pulsions matrimoniales .
Est-il utile de la préciser ? Les photos qui ont servi de levier au chantage par lequel cette femme devait, par la suite, se faire épouser, étaient des clichés pris sur le vif mettant tout particulièrement en vedette Pierre Roche au beau milieu de ses prouesses de partouzard. Quant à la cassette audio, et pour reprendre les explications de Pierre Roche à ce sujet lorsqu'il était venu se lamenter à ce propos, elle contenait un enregistrement de sa voix "balançant toutes sortes de saloperies", pour reprendre ses propres termes, et révélant, semble-t-il, un certain nombre de secrets sur certaines affaires dans lesquelles Roche avait trempé, ainsi que sur certaines personnes qu'il ne connaissait apparemment que trop bien. Cette cassette, comme nous l'avait précisé sa vedette, fut enregistrée un soir où cette femme l'avait fait boire et drogué, avant de le faire parler.
Ce qui nous amène à l'autre volet des lamentations qu'est venu nous imposer Pierre Roche le soir de sa visite gémissante : celui-ci s'est plaint à nous que cette femme le "droguait", et qu'elle mêlait tant à sa nourriture qu'à sa besoin une sorte de substance aphrodisiaque aux propriétés hallucinogènes qui avait pour effet de faire battre son coeur à tout rompre. Sur le moment, nous avons estimé que l'intéressé nous racontait cela pour se faire prendre en pitié. Mais au final, ces révélations prennent un tout autre sens si on les considère à la lumière des circonstances pour le moins étranges qui entourent sa mort subite.
Il finit par repartir comme il était venu, après avoir sollicité de notre part une aide que nous ne pouvions (ni ne voulions) lui apporter et un peu plus tard, nous avons appris que Pierre Roche faisait déjà suivre notre mère par un détective privé au moment-même où il était venu nous servir sa petite séance de pleurnicherie. Et à quelque temps de là, Pierre Roche fut bien obligé d'en passer par le mariage, puisqu'il faut se rendre à l'évidence : aussi compromettant que cela soit pour un magistrat, et qui plus est d'un tel niveau, de se lier de la sorte avec une femme d'un tel acabit, c'eut probablement été pire si cette dernière avait mis sa menace à exécution en faisant parvenir les éléments qu'elle détenait au Canard Enchainé ...
Voici donc que Pierre Roche, 20 ans après, fait tout d'abord apparaître les sites pornographiques révélant le passé de prostituée de sa 2ème femme (ce qu'une fois encore nous pouvons prouver), cela en vue d'obtenir, donc, un divorce vite fait, bien fait, à ses torts exclusifs à elle. Il est d'ailleurs passé aux aveux sur ce point à l'occasion d'un court appel vociférant qu'il nous a fait un soir, passé depuis un numéro de portable que la justice, après avoir freiné des quatre fers, a finalement identifié, mais très postérieurement à sa mort, comme lui appartenant.
Après avoir fait procéder à la mise en ligne de ces sites, il fait ensuite constater leur contenu par son huissier , avant de les faire éteindre, peu après, comme un seul homme.
Nous avons appris de la police (nous allons voir un petit peu plus loin quand et dans quelles conditions elle intervient) que, comme le confirme le dossier de l'"affaire", un certain nombre d'indices, semés volontairement ou pas, pointent, quant à la paternité des sites, sur 2 personnes.
Il y a, tout d'abord, l'enfant naturel de cette femme, qui n'est d'ailleurs pas l'enfant de son ex-mari à elle mais le fils biologique d'un "client" à elle qui avait deux quincailleries à Draguignan, et par qui elle faillit, d'ailleurs, se faire épouser du fait de la survenance de l'enfant. Et puis, la famille du quincaillier s'y est mis, et le quincaillier a, au final, préféré sagement rentrer chez lui. Laurent Luccerini, puisque tel est le nom de l'enfant naturel, était à couteaux tirés avec Pierre Roche depuis que ce dernier l'a jeté à la rue - et salement - le jour de ses 18 ans. Par la suite, il en a gardé une rancune farouche pour les 2 occupants restants de la maison, et Pierre Roche l'a casé à l'armée pour l'envoyer se faire pendre ailleurs.
Quant au 2èmequidam à qui l'on voulait, semble-t-il, faire porter le chapeau, il s'agit d'un homme que nous ne connaissons ni d'Eve ni d'Adam, et dont il apparaît, au final, que c'est l'ex-mari de la 2eme femme de Pierre Roche.
Nous ne savons pas exactement quel était le contentieux entre Pierre Roche et cet ex-mari. Toujours est-il que Roche s'est imaginé avoir un plan génial, et pouvoir enfin se débarrasser de tout le monde d'un seul coup, qu'il s'agisse de l'épouse encombrante, du fils de cette dernière ou de l'ex-mari ; et dans cette optique, puisqu'il n'était pas question, tant qu'à faire, qu'il oublie ses proies favorites, cerise sur le gâteau : Pierre Roche porta plainte nominativement (ce qui n'arrive jamais) contre notre mère, son ex-femme.
A partir de là, notre vie à tous les trois a littéralement déraillé comme dans un film de David Lynch, avec perquisition aussi stérile qu'illégale par la Brigade de Répression du Banditisme, convocations sur convocations, interrogatoires sur interrogatoires, et bien d'autres choses encore ...
Lors de sa garde à vue, le chef du groupe de la Brigade de Répression du Banditisme n'a pas hésité à tenter de faire signer à notre mère sous la menace une "confession" qu'il avait préparé à son attention - occurrence explicitée à un autre emplacement du site, où vous pouvez directement vous rendre en cliquant sur ce lien.
Le même n'hésita pas non plus, lors de la garde à vue de Charles-Louis (puisqu'il y fut aussi placé), à proférer à l'encontre de ce dernier des menaces de défenestration - dans des circonstances qui vous seront davantage détaillées si vous suivez ce lien.
Tant notre mère que Charles-Louis furent ensuite traînés à plus de 200 Kilomètres de chez eux, devant un "juge d'instruction" dont nous pouvons prouver que c'est un ami personnel de notre géniteur, qui se fit un plaisir de les "mettre en examen" au prétexte d'un dossier vide d'éléments à charge - le seul "fondement" (si l'on peut dire ...) de l'accusation étant constitué par un faux témoignage émanant d'un faux témoin récurrent.
L'indigence des éléments "à charge" composant ce dossier n'enlève toutefois rien à son épaisseur. Et c'est avec stupeur que nous y avons découvert une masse effarante de données collectées à notre sujet. Nous sommes sur écoute téléphonique ; nos comptes en banque ont été épluchés depuis fort longtemps, sur un grand nombre de pages (qui couvrent absolument tout : non seulement comptes courants, mais encore chéquiers, cartes de crédit ... et même le livret A) ; au-delà de la seule Brigade de Répression du Banditisme, ont aussi été mobilisés par notre géniteur magistrat contre ses 2 enfants ainsi que leur mère, son ex-femme, tous les services de police et de justice, nationaux et internationaux, puisque notre dossier fait apparaître que nous avons aux trousses non seulement la Brigade de Répression du Banditisme, mais encore :
- une Division Criminelle ;
- le SRPJ de Montpellier ;
- un "Office de Lutte contre la Criminalité Liée aux Technologies de l'Information et de la Communication" ;
- une Brigade de Répression du Crime Informatique - parce que le "Crime Informatique", au XXIe siècle, n'est apparemment rien de plus qu'une pathétique paire de fesses sur un écran d'ordinateur ;
- en plus de tous ces services mobilisés par le Ministère de l'Intérieur, il ne fallait pas que celui de la Défense soit en reste. Aussi n'a-t-on pas hésité à mobiliser en prime la gendarmerie de Mende, ainsi qu'une Brigade Départementale, qui s'affèrent décidément beaucoup, eux aussi, autour de nous ;
- INTERPOL n'a pas hésité à mobiliser à notre encontre toutes sortes d'agents situés dans 4 pays différents. Les agents en question sont basés entre autres à Amsterdam et à Milan ; l'on a activé une organisation de l'état fédéral américain appelée l'"Office" dans la documentation que nous avons en notre possession ; et le document établissant la mobilisation de cette cohorte d'agents troubles se termine sur cette phrase sibylline : "Et pour le Canada, nous passerons par la voie habituelle" - quelle est donc cette "voie habituelle" ? Et que trafique-t-on au juste au Canada à notre sujet ?
- Cerise sur le gâteau : même les agents du FBI, c'est-à-dire la police fédérale des Etats-Unis (les fameux "fédéraux" des séries télévisées américaines), sont intervenues dans le cadre des investigations-persécutions lancées contre nous ;
- Et la liste est loin d'être exhaustive, puisqu'un certain nombre de services supplémentaires (il en restait !) viennent d'apparaître plus récemment dans notre dossier.
Vous le voyez : les vrais criminels, eux, peuvent dormir tranquille pendant que la pieuvre judiciaire est occupée à tenter de nous détruire à toutes forces par la mise en oeuvre des moyens les plus considérables, et cela tant au plan national qu'international. Le tout à l'occasion d'une véritable traque internationale digne de Ben Laden et Saddam Hussein réunis, à laquelle il ne manque plus que la CIA et le KGB ...
Tout ce déploiement de forces contre une petite famille composée de personnes relativement classique que l'on a décidé de perdre à tout prix, alors que la pire infraction à nos lois qui leur soit reprochable doit se résumer à s'être, un jour, garé quelque part en double file. Bref, le genre de gens qui avaient une probabilité absolument nulle de connaître une quelconque perquisition au cours de leur vie - sans parler de tout le reste ...
Et tout cela dans l'illégalité la plus totale, puisque, à partir de la perquisition (perquisition comprise), et nous pouvons le prouver le plus rationnellement du monde, la quasi-totalité des articles du Code de Procédure Pénale, qui étaient applicables en l'espèce, ont été allègrement transgressés par juges et policiers, ainsi que les Droit de la Défense, et même nos Droits les plus fondamentaux, tels que reconnus par la Convention Européenne des Droits de l'Homme.
A partir de là, ne cessent de se succéder un nombre toujours plus grand de nouveaux épisodes constituant un véritable acharnement judiciaire, avec toutes les persécutions policières que cela implique, acharnement dont les différentes occurrences sont détaillées au fur et à mesure qu'elles se produisent dans la rubrique correspondante.
Pour ce qui est de la mort subite de notre géniteur, intervenue dans les circonstances extrêmement bizarres détaillées à la rubrique Disparition, elle fut très loin de rationaliser notre affaire par le vide, comme nous l'avions d'abord naïvement supposé au brusque décès de celui qui est à la fois, dans cette affaire, le plaignant et le coupable.
En effet, tous ses petits camarades et subalternes, tant de la magistrature que de la police, qui se sont impliqués jusqu'au cou dans cette affaire pour lui complaire, étaient à mille lieues de se douter que leur commanditaire-protecteur allait leur claquer dans les doigts sans crier gare. Et c'est pourquoi maintenant, mouillées comme ils le sont, et malgré la disparition de leur plaignant, ils ont repris sa guerre privée à leur propre compte, dans la ferme intention, au point où ils en sont, de nous enterrer sous autant de nouvelles couches d'illégalités que nécessaire pour nous empêcher à tout prix de dévoiler la masse de celles qui ont déjà été commises.
C'est un petit peu le même raisonnement que celui qui pousserait un policier qui aurait tué un innocent lors d'une bavure à vouloir "descendre" aussi, tant qu'à y être, les témoins du premier meurtre afin d'assurer son impunité.
Et cette machination, destinée à nous coudre littéralement les lèvres avec du fil de fer, a pris d'autant plus d'ampleur que le Garde des Sceaux Perben lui-même s'y trouve, lui aussi, personnellement et très gravement impliqué.
A partir du moment où Pierre Roche s'est aperçu que son "plan génial" était en train de tourner à sa confusion, d'échapper à son contrôle et de se retourner contre lui, risquant au final de ruiner sa carrière (à ce moment là, le journaliste d'Entrevue était déjà tombé sur les sites), il a commencé à paniquer et, rendu très nerveux par tout cela comme notre dossier s'en fait copieusement l'écho, menaçait de se livrer à quelques extravagances, ce qui n'a apparemment pas manqué de causer une gêne certaine en haut lieu. Perben s'est donc retrouvé avec un magistrat de haut niveau aux abois, qui savait beaucoup trop de choses sur beaucoup trop de monde, d'autant que ce dernier a passé sa vie et sa carrière à tremper dans tous les coups pourris qui passaient à sa portée, et qui commençait à semer le chaos autour de lui, dans le plus pur style "Je te tiens, tu me tiens par la barbichette". Par suite, et pour des raisons étranges qui restent à déterminer, Perben a personnellement tenu à le faire rassurer en commettant l'erreur de lui faire adresser par son Directeur des Services Judiciaires une lettre de la Chancellerie, extrêmement compromettante.
Cette missive, tant notre mère que Charles-Louis l'ont vue de leurs yeux dans le dossier du juge, d'où elle a depuis été, comme par hasard, expurgée. Fort heureusement, les pièces restantes du dossier permettent à la fois d'établir son existence, son contenu, et la censure dont elle a fait l'objet.
Par ce courrier, Perben tenait personnellement à faire assurer par son Directeur des Services Judiciaires (qui est, en quelque sorte, le numéro 2 du ministère en ce qui concerne la hiérarchie de la magistrature) du double quitus suivant.
D'une part, Perben lui assure explicitement l'impunité, et s'engage à ne lancer à l'encontre de Pierre Roche aucune des poursuites, disciplinaires ou de quelque autre nature que ce soit, qui semblaient s'imposer en pareil cas. En effet, Pierre Roche, magistrat haut placé, se trouvait tout de même avec sa femme exposée toute nue sur la place publique - sans parler des révélations sur son passé de prostituée à une époque où le gouvernement avait fait son cheval de bataille de la chasse aux prostituées. Et le même courrier rassure, par surplus, notre géniteur sur le fait qu'il n'a rien à craindre de la part des médias, puisque le ministre se charge d'étouffer l'affaire.
Et d'autre part, Perben fit donner à notre géniteur le "feu vert" qu'il attendait pour déchaîner à notre encontre sa campagne de persécutions, d'ampleur inédite. L'on n'attendait plus que le signal du ministre, tout le monde étant en position d'attente, d'ores et déjà prêt à se lancer à nos trousses. Ce qui fut fait aussitôt après la réception dudit "feu vert" ministériel.
Enfin, et pour ne nous en tenir qu'à deux derniers aspects de cette sombre affaire : lors de la dernière convocation, en date du 8 Mars 2004, notre mère et Charles-Louis ont pu, dans un dossier qui avait, entre temps, doublé de volume, trouver 2 documents au moins évoquant un "assassinat" pour la mort subite de Pierre Roche ; et 4 documents au moins évoquent des liens entre Pierre Roche et l'affaire Alègre - et il est vrai que la carrière de Pierre Roche l'a fait passer par Toulouse, où il a inévitablement gardé certaines relations, notamment dans l'appareil judiciaire ...
Le tout sachant, une fois encore, que :
- nous n'avançons rien que nous ne prouvions ;
- nous avons passé plus de 2 décennies à nous ménager les preuves-papier de tout ce que nous affirmons ;
- et contrairement à l'affaire Alègre, nous sommes, tous les trois, infiniment plus crédibles, qu'un serial killer et qu'une prostituée - d'autant que nous sommes à la fois les victimes et les enfants (ainsi que l'ex-femme) du magistrat qui est au centre de l'affaire.
Enfin, l'affaire revêt d'autant plus d'intérêt à l'heure actuelle que ce genre de thèmes était déjà dans "l'air du temps" (une grande majorité des "justiciables" ayant fini par se douter qu'il y a décidément quelque chose de pourri au coeur de notre système judiciaire) ; et qu'après un temps de gestation, bien compréhensible en pareil cas (le temps d'opérer un certain nombre de vérifications factuelles et de se livrer à certaines investigations), la chape de plomb de l'omerta qui couvrait cette affaire, que l'on a tout fait pour tenter d'étouffer, vient de voler en éclats, depuis qu'un grand quotidien national a eu le courage de crever l'abcés le premier.
Si l'on ajoute à cela le soutien des 15 Députés et Sénateurs de l'Opposition, qui ont demandé à Perben les comptes qui nous sont dûs à tous et que ce dernier se refuse à leur donner - et pour cause ... - on peut dire que l'affaire a enfin atteint sa pleine maturité.